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GirlbronzéeJe suis là pour toi, ne l'oublie pas. |
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01 Juni Le suicide!Hier, dimanche le 31 mai 2009, j'ai reçue une visite qui m'a complètement bouleversée. C'était ma 2e voisine, elle venait me remercier pour la carte de sympathies que j'avais été déposer dans sa boîte aux lettres la veille. Eh oui, son fils de 31 ans s'est suicidé mardi dernier par pendaison. Sa blonde l'avait laissé. J'ai vue une mère complètement anéantie, une mère au coeur déchiré. Une mère qui vit un cauchemard depuis bientot une semaine. Une mère qui a perdu son seul fils. Une mère qui a dû dire adieu à son fils après seulement 31 printemps. Une mère qui a mis au monde un enfant il y a 31 ans, mais qui s'est vu le mettre en terre samedi dernier. Une mère qui ne reverra jamais plus son fils. Une mère inconsolable. Une mère qui sait que seul le temps saura atténuer cette terrible souffrance, mais dans combien de temps? Pouvons nous vraiment accepter le suicide de notre fils? On peut apprendre à vivre avec, mais l'accepter, c'est une autre affaire. Le suicide brise des vies, des familles. Pour l'avoir vécu à l'âge de 9 ans suite au suicide de ma grand-mère qui s'est suicidée à l'âge de 59 ans par noyade. Elle est disparue le 30 juin 1982 et nous l'avons retrouvée en bas des chutes en début septembre de cette même année. Pour la 1ere fois de ma vie, j'ai vu ma mère complètement détruite. Le suicide amène son lot de questions : ''J'AURAIS DONT DÛ'', ''POURQUOI J'AI RIEN VU VENIR'', COMMENT ÇA IL OU ELLE NE M'EN N'A PAS PARLÉ'', ''J'AURAIS DÛ ALLUMER QUAND IL OU ELLE A DIT ÇA'', J'AURAIS DONT DÛ........................... Mais malheureusement quand une personne décide d'en finir pour de bon, souvent on ne voit rien venir, on ne retrouve pas de lettres, pas de messages, RIEN.....Quand ma grand-mère est partie, elle demeurait avec sa soeur, et cette dernière l'apportait partout ou elle allait. Et le 30 juin 1982 au matin, elles se sont rendues à la caisse et sa soeur lui a dit qu'elle pouvait l'attendre à l'entrée et elle en n'avait que pour quelques minutes. Et c'est là que ma grand-mère est partie et que personne ne l'a jamais revue vivante. Y'a encore beaucoup de préjugés face au suicide, beaucoup disent qu'il faut être lâche pour se suicider. Que l'on n'est pas capable de faire face à la vie, etc. Mais je sais que pour en arriver à cette décision, c'est qu'il faut être décidé en titi...La plus grande peur de ma grand-mère c'était l'eau, et c'est pourtant dans l'eau qui l'ont retrouvé. Je ne suis pas entrain de dire que le suicide est un acte héroïque, mais c'est loin d'être un geste de lâche. Alors voilà, le suicide est un fléaut bien réel, qui malheureusement détruit des familles. Si en lisant ces lignes, tu as déjà pensé au suicide ou tu y pense éventuellement. SVP va chercher de l'aide, que ce soit dans ton entourage, ou auprès d'un professionnel. Je te garantie que je ne connais pas personne sur cette terre qui te fermera la porte au nez si tu lui demandes de l'aide. Je sais que pour toi, le suicide ça peut représenter la meilleure solution, mais n'oublie jamais qu'un jour l'orage finit par passer. Pense aux personnes qui devront vivre un deuil atroce, le tiens, ta mère, ton père, ton conjoint, ta conjointe, ton fils, ta fille, ton frère, ta soeur, tes amis. Se sont toutes des personnes que leurs vies seront changées, voires brisées, à tout jamais. Penses y!!!!! Et aux personnes qui ont déjà vécu la perte d'un être cher par le suicide, ben je sais qu'il n'y a pas grands mots qui peuvent nous réconforter. Mais d'en parler avec d'autres personnes qui ont vécues la même chose, ça peut faire du bien, on se sent moins seul à vivre ce terrible cauchemard.
27 April Je suis de retour!Allo tout le monde, alors comme à la demande de certaines personnes, je me dois de vous donner un peu de mes nouvelles.
Si j'ai été absente tout ce temps, c'est que j'ai été absente de mon domicile du 19 janvier au 20 mars. Malheureusement la cause est encore une fois une rechute. J'ai rechuté dans la 2e semaine de janvier et le 19 au matin, j'ai appelé à une maison d'hébergement pour femme afin qu'ils m'héberge, question de me sortir de mon milieu de consommation, qui était chez moi. J'y suis restée 6 semaines. Eh oui! Six semaines avec des femmes toutes en difficultées. Cette maison se spécialise pour les femmes victimes de violence conjugale, mais accepte aussi les femmes avec d'autres problèmatiques, dont la consommation, ou celles qui n'ont plus d'endroit ou habiter suite à une séparation. Je dois un grand merci aux intervenantes qui m'ont suppportée tout au long de ces 6 semaines. Au cours de mon séjour, j'ai eu plusieurs grosses crise de panique, dont une qui m'a durée 28 heures. Elle a commencée le 26 janvier à 12:05 pour se terminer à l'hopitale le 27 janvier à 17:00. Il était temps que les intervenantes interviennent, car j'étais entrain d'agoniser dans ma chambre. Pendant toutes ces heures, je suis restée dans ma chambre à espérer que la crise passe, mais + les heures avançaient, + la crise empirait. Et à ce moment, je ne savais pas que la pire chose à faire en crise de panique était de rester seule, alors....J'en ai fait plusieurs autres par la suite, mais là, je savais que je devais aller voir une intervenante pour qu'elle me parle dans le but d'essayer de faire passer ma crise de panique. Et ça marchait, ça prenait beaucoup de temps, mais ça finissait toujours par passer.
Alors voilà, je suis sortie de cette maison le 28 février dernier pour entrer en thérapie le 1er mars. Je suis allé au Centre La Montée à St Pacome, une thérapie de 21 jours. Là bas, j'ai vécu des choses extraordinaires, des choses que personne peut savoir s'ils ne vont pas à ce Centre. Mon psy, qui soit dit en passant, a été des plus formidable avec moi. Il a réussit à me faire faire des choses que ça faisait 13 ans que je ne m'autorisais pas à faire. Si vous avez lu mon blog, vous êtes au courant que j'ai longtemps eu des problèmes de comportements alimentaires. Ben lors de ma thérapie j'ai cessé de prendre mes laxatifs que ça faisait depuis l'âge de 22 ans que je prenais en quantité énorme à tous les jours, et tout ça dans le but de me sentir propre et non sale. Car manger pour moi représentait me salir, alors je devais faire sortir cette nourriture au PC. Je ne dis pas que ça été facile, mais crime depuis ma 2e semaine de thérapie, je n'ai pas repris aucun laxatif. Je prends mon verre de jus de pruneau à tous les matins et ça s'arrête là. Je ne dis pas que j'y pense plus non plus, mais je ne me sens plus une grosse dégueulasse quand je mange, et même si je sais que cette nourriture va rester dans mon corps plusieurs heures. J'ai compris que si je voulais vivre, il fallait que je me nourrisse, sinon je ne pouvais pas fonctionner. Ça faisait 13 ans que personnes ne pouvait mettre sa main sur mon ventre. 13 ans que personnes m'a vu nue. 13 ans ou je voyais mon corps comme un ennemi. 13 ans, en fait, que j'étais prisonnière de mon corps. On m'a fait comprendre que j'avais le droit de vivre une sexualité épanouissante. On m'a fait réaliser que je pouvais être une femme attirante. C'est certain que le plus gros du travail se fait au moment ou tu quittes cette thérapie et que tu entres dans la vraie vie, mais si tu te sers des outils que tu es allé chercher, c'est certain que ce travail se prolongera tout au long de ta vie. Et ce qui est le plus extraordinaire dans tout cela, c'est que tu peux garder contact avec l'intervenant qui t'a suivi tout au long de ton séjour, qui moi dans mon cas, m'est d'un important soutient.
Alors voilà, c'est ça qui c'est passé dans ma p'tite vie depuis le 19 janvier dernier. En ce moment, je vais bien, mes kids recommencent à me faire confiance, car dieu sait qu'ils ont pris ça ruff en janvier quand ils ont su pour ma rechute, car ni un ni l'autre l'avait vu venir. Comme je l'ai souvent dit, c'est un combat de tous les jours, il suffit de prendre une journée à la fois, sans regarder hier et voir demain, et t'a 50% du travail de fait.
Ben, merci de m'avoir lu, ça m'a fait du bien d'écrire ce billet....
08 Januar QuestionnairePREMIÈRES QUESTIONS :
SuRnom : So, Soso, La p'tite So GaRçon ou fiLLe : Ben là.... Âge : 35 ans Statut: Célibataire et fière de l'être
Signe astRoLogique : Lion Grrrrr Date d'anniveRsaiRe : 13 août 1973 CouLeuR des cheveux : Naturel ou teindus? Naturel : Noir, et Teindu : Auburne Flash
CECI OU CELA :
PRÉFÉRÉ:
11 Dezember Mon fils Anthony en amour depuis le 11 juin 2008!(Mise à jour, juin 2009)ALLO TOUT LE MONDE, AUJOURD'HUI JE VOUS PRÉSENTE MON FILS ANTHONY ET SA BLONDE QUI SONT ENSEMBLES DEPUIS BIENTOT 1 AN.ANTHONY ET VANESSA JE TIENS À VOUS DIRE QUE JE SUIS CONTENTE POUR VOUS QUE VOUS VIVIEZ CET AMOUR QUI DURE DEPUIS 6 MOIS. C'EST PAS TOUJOURS FACILE ENTRE VOUS, MAIS PAR LA COMMUNICATION VOUS SAVEZ FAIRE FACE À VOS P'TITES CHICANNES.ANTHONY JE SUIS FIÈRE QUE T'AIE ENFIN TROUVÉ UNE FILLE QUI T'AIME POUR CE QUE TU ES, UN ADO SUPER.VOUS ÊTES UN SUPER DE BEAU P'TIT COUPLE.JE VOUS SOUHAITE LONGUE VIE À VOUS DEUX, VOUS LE MÉRITEZ TOUS LES DEUX.03 August 97 QUESTIONS1. Le dernier livre que j'ai lu : L'Ultime pardon.
2. Ma spécialité culinaire : Fajitas au poulet césar.
3. Si je ne devais que manger un aliment ce serait : La fondue chinoise.
4.Que pense ton faussement de moi : Que j'ai l'air au dessus de mes affaires, que je ne me soucis pas de ma famille.
5. Suis-je capable de garder un secret : Si on me le demande oui.
6. Ai-je un 6e sens? Oui.
7. Ai-je déjà consulté une voyante? Oui
8. Ai-je une superstition ? Oui, quand j'achète des billets de loterie, je ne vais pas les faire vérifier avant un mois.
9. Mon chiffre chanceux? : Le 13.
10. Mon porte bonheur? J'en ai pas.
11. Quel métier aurais-je de la difficulté à exécuter? Propriétaire d'un salon funéraire.
12. La plus vieille chose que je possède? Mon identité.
13. Quel mots ne suis-je pas capable de prononcer? La sauce..werchistier...lol
14. Quand dis-je que ça n'arrive qu'à moi? Quand je me mêle de quelque chose et ça se vire contre moi.
15. Quel comportement humain je n'arriverai jamais à comprendre? La méchanceté gratuite, ainsi que l'intimidation.
16. Combien de langue que je parle : Une seule et c'est le français, mais quand j'ai ta langue dans ma bouche, j'en possède deux........lol
17. Ma mauvaise habitude : Dire des jurons.
18. Le matin je ne peux partir sans : Mes clefs.
19. Ce que je porte pour dormir? Un pyj.
20.Et quand je veux passer une nuit sexy, je porte? Devine.
21. Qu'es ce que j'accumule inutilement? Mes relations amoureuses....lolllllll
22. Si j'avais du cran que ferais-je dans les prochains jours? Je partirais 6 mois en Alberta apprendre l'anglais.
23. Quelle tâche m'ennuie le plus? Pas + que l'autre. Je ne suis pas madame blanche ville mais j'aime quand c'est propre.
24.Quel truc m'empêche de pogner les nerfs? Aucun.
25. Qu'est ce qui m'irrite le plus quand j'invite des amies à souper? Je suis plutot sauvage, je reçois rarement.
26.La dernière fois que j'ai pleuré? Je ne m'en rappelle pas.
27.Est ce que je donne de l'argent aux médians dans la rue? Heureusement il n'y en n'a pas dans ma ville.
28. De quoi suis-je le plus fière? De mes deux gars : Anthony et Maxim.
29. Un personne que j'aimerais revoir? Mon ami et 1er grand Amour Oshun, décédé l'an dernier.
30. Le nom de ma meilleure amie? Ma p'tite soeur Cynthia.
31. À quel âge ai-je quitté le domicile familial? 17 ans.
32. Un détail que je pourrais reprocher à ma mère? Qu'elle se tracasse beacoup pour ceux et celles qu'elle aime.
33. Si je fête l'haloween? J'ai pas le choix, mon Maxim est né le 31 octobre.
34. Suis-je capable de dire non? J'ai ben de la misère à dire non.
35. À qui j'ai dit non dernièrement? Je ne me rappelle pas.
36. Ai-je des travers qui énerve mes amis? Dites le moi.
37. Quel est selon moi le meilleur moment pour rompre une relation? Quand t'aime plus la personne.
38. Quel rapport j'entrenais avec mes ex? Je suis + smath que quand j'étais avec eux.
39. La voiture que je rêve de posséder? Un Éclypse.
40. Quelle voiture je possède présentement? Un Ford Probe noire.
41. Quelle est pour moi la couleur la + apaisante? Turquoise.
42. À l'épicerie je ne peux résister à quoi? Tout ce qui est sucré.
43. Mon parfum préféré pour le romantisme? Celui que je porte.
44.Quels sont mes passes temps préférés? Écouter de la musique, aller me faire bronzer et aller voir mes kids jouer au hockey.
45. Un bon moyen de me défouler? Aller prendre une ride en auto avec la musique dans le fond.
46. Dans quel pays aimerais-je finir mes jours? Dans l'Ouest Canadien.
47. Est il risqué d'ouvrir la porte de mon garde robe? Ça dépend du quel.
48. Quel rapport j'entretiens avec mes cheveux? Ils sont bien dociles....lol
49. Quelle chanson j'aimerais chanter au karaoké? Un peu plus haut, un peu plus loin.
50. Le dernier fils que j'ai loué? À vous marques Party.
51. Dans quel type de magasin que je veux tout acheter? Wall Mart.
52. Quel est le moment préféré de la semaine? Vendredi pm.
53. La pièce que je préfère chez moi? Ma chambre.
54.Quel est mon site internet préféré en ce moment? Youtube
55. De quoi ai-je de la misère à me départir? De mon passé.
56. Quelle était ma résolution de 2008? De ne pas prendre de résolution.
57. La chanson qui me donne des frissons à tout coup? Seize the day.
58.Le matin je bougonne, ou je souris? Ça dépend.
59. La journée que je déteste le plus? Le mercredi.
60. Un bruit qui m'énerve? Tous les bruits.
61. Si je pouvais avoir toujours la même âge ce serait? 35 (Même si j'ai 34 en ce moment)
62. Quel âge je voudrais mourir? Je ne veux pas mourir.
63. Pour quelle raison je voudrais être un homme? Pour ben des raisons.
64. De quoi ai-je le plus peur? De perdre mes parents et mes kids.
65. AI-je peur de mourir? Oui.
66. Si je pouvais me payer un luxe régulièrement lequel ce serait? Un massage hebdomadaire.
67. Ce que serait on surpris d'apprendre sur mon sujet? Que je suis pas mal + reconnaissante de ce que mon entourage fait pour moi.
68. Un gadget que je ne peux pas me passer? Je ne suis pas trop matérialiste.
69. Mes jurons? Quoi?????
70. Est ce que j'ai souvent des contraventions? Non, à part les fois ou j'en ai...lol
71. Ce que je reporte toujours à plus tard? Je suis pas mal à jour dans mes affaires.
72. À quand remonte mon dernier fou rire? La semaine dernière.
73. Est ce que je le spleen du lundi matin? Oui.
74. Mon surnom durant ma jeunesse? Par mes parents Takoune ou Soda, et par mes amies Soso.
75. À Quel âge suis-je sorti de l'adolescence? J'espère ne jamais en sortir.
76. Quel rang j'occupe dans ma famille? Je suis la 2e de 3 filles. La ptite rebelle de la famille.
77. Un de mes plus beau souvenirs de mon enfance? La première fois que je suis aller à Walt Disney.
78. Quand j'étais jeune dans quel type de maison que je demeurais? Un bungalow.
79. Si j'avais une fille comment elle s'appelerait? Elsa.
80. Si j'avais un gars comment il se prénomerait? J'ai deux boys : Anthony et Maxim.
81. Un coté bébé que j'ai? Je n'aime pas quand je n'ai pas ce que je veux.
82. J'invente un médicament miracle, il guérit? Tout
83. Qu'est ce que mes amis (es) du secondaire me disaient souvent? Que j'avais une bonne oreille.
84. Qui a t il sur ma table de nuit? Un post type de mon ami Oshun et un autre de la p'tite Karen.
85. Une chose que je parlerai jusqu'à la fin de mes jours? De mon alcoolisme et toxicomanie et de ma désintoxe de 2006.
86. Le prénom le + inusité que j'ai entendu? Spatule.
87. Ai-je un talent que vous ignorez? Oui, mon 6e sens.
88. Qu'est ce que je suis capable de faire facilement? Écouter un (e) ami (e).
89. Ai-je déjà remporté un concours? Un concours NON, mais une médaille de bronze en Tae Kwon Do, lors d'une compétition de combat en 5e année. J'étais la seule de fille.
90. Un talent que j'ai pas du tout? La patience.
91. Pour quelle discipline que je mériterais une médaille d'or? L'écoute.
92. Quel est l'aliment le + exotique que j'ai mangé? Aucun
93. Quelle est selon moi la plus belle femme au monde? Nicole Kidman.
94. Et le plus bel homme? Mon ami décédé l'an dernier, Oshun.
95. Suis-je capable de décrocher facilement? Ça dépend.
96. Que retrouve t on sur ma porte de frigo? Deux lettres écrites par mes kids avant leur départ pour Old Orchard.
97. Quel proverbe me décrit bien? Donne du temps au temps de faire son temps.
19 Oktober À TOI OSHUN : QUI NOUS A QUITTÉ BEAUCOUP TROP VITE.Modifié le 26 mai 2009 Allo mon p'tit Oshun, déjà 2 ans (26 mai 2007) (Journée d'horreur) que tu es partie de façon tellement inatendue. Ton départ a laissé ton fils Jacob et ta fille Morgane orphelins de père. Moi qui était ta meilleure amie, mais demeurait loin de toi, j'aurais peut être dû m'apercevoir que tu n'allais pas bien. Que ta consommation avait repris le contrôle sur ta vie. C'est fou à dire, mais je crois que tu n'acceptes pas ta mort, que tu n'étais pas prêt à quitter cette terre. Tes coups de fil me manquent terriblement. Ton Jacob qui a eu terriblement de peine et a beaucoup de mal à se faire à l'idée que plus jamais il pourra t'avoir auprès de lui pour l'accompagner dans son adolescence. MALGRÉ TON ABSENCE À SES COTÉS, IL FONCE DANS LA VIE COMME TU AURAIS VOULU. Ta fille Morgane, qui ne comprends pas tout à fait ton départ mais pour qui tu étais un papa en or. Tes employés de ton entreprise dont tu étais si fier. Michaelle, qui est la mère de ta fille ainsi que la Présidente de ton entreprise. TON DÉPART EST UN ÉNORME VIDE AU CREUX DE NOS COEURS. TON REGARD, TES YEUX TRISTES PARFOIS, SONT DANS NOS SOUVENIRS À JAMAIS. Si t'es là haut et que tu nous vois, sache réconforter les moments difficiles de ton fils ainsi qu'à tous ceux à qui tu as su faire une différence dans leur vie lors de ton passage sur cette terre. Tu es et restera notre Oshun d'amour. En tes 34 printemps tu as su donner un sens à ta vie et réaliser le rêve d'être ton propre patron en créant ton entreprise. ON AURAIT TELLEMENT VOULU TE GARDER ICI AVEC NOUS, mais le destin en a décidé autrement. Comment comprendre et accepté ceci? Seul le temps saura le faire. En attendant repose en paix, on t'aime et on se reverra un jour. Ta chum Soso qui t'oubliera jamais. (Citation d'une chanson de Sir Pathétic : Ça fait un bout que t'es parti, mais on t'as pas oublié) P.S. (Les 2 dernières photos c'est le fils à Oshun) N.B. Merci Jacob de m'avoir donné ces photos...j'apprécie beaucoup.....xxx http://www.en-memoire.com/nex/modeles/colombe.php?nex=VIEW&key=941 06 Januar Alcoolique toxicomane : Possible de s'en sortirBonjour, mon prénom est Sonya et je suis un alcoolique toxicomane. J’ai 35 ans, mère de deux enfants. Deux gars. Un de 15 ans et l’autre a 10 ans. Ce texte a pour but de vouloir sensibiliser le + de gens possible, mais surtout, rejoindre les ados, les étudiants (es), les délinquants (es). Les consommateurs de substances, que ce soit, l’alcool, la médication, ou la drogue. J’ai commencé à consommer à l’âge de 14 ans. À cette époque, l’alcool était un plaisir pour moi et m’en procurait. Les années ont passées et je la consommais + régulièrement. Jusqu’en 1998, je consommais, mais modérément, selon moi. Mais selon mon entourage, ils me disaient souvent que j’avais un problème d’alcool, mais un alcoolique qui ne veut pas voir qu’il l’est, réussis très bien à se mentir. Ce que j’ai fait. Décembre 1998, je vis une séparation, et là ma consommation devient + que régulière, elle devient presque hebdomadaire, mais à ce stade je peux être deux ou trois jours sans consommer. Ma déchéance s’installe sans trop que je m’en aperçoive. Ma famille aurait bien voulu faire quoi que ce soit pour m’aider, mais moi, je ne voulais pas de cet aide, je n’avais pas de problème. Je commence alors à conduire ma voiture après avoir consommé, alcool et médication. (gravols, somnifères en quantité industrielle). C’est le fun, j’ai l’impression de mieux conduire dans cet état. Je bois en présence de mes enfants, je bois aux parties de hockey à mes enfants. Je bois partout. Et mon lieu préféré, était, bien évidemment, chez moi. Là, au moins personne pouvait me tanner. La sainte paix, pensais-je. Août 2003, je me trouve un emploi à la suite d’un cours suivi en secrétariat. Je travaille dans un bureau d’optométriste. Heureuse d’avoir un emploi dans ma branche, en arrivant le soir chez moi, je prends 2, 3, 4,5 consommations. Je mérite bien ça, je travaille! Quelques semaines passes, je manque un samedi, car j’ai sortie la veille. Quelques mois passent, je manque encore une journée. Je suis bien contente de voir que mes patrons croient que je suis vraiment malade. Ils ne peuvent pas s’imaginer que je leur mente, je suis une très bonne employée au bureau. Dernière semaine de juin 2005. Je suis en vacances. Et là, je découvre les amphétamines. WOW, pas cher, ça buzz longtemps. Tu ne manges pas, tu ne dors pas, tu te sens invincible. Que désirer de +? Alors là, l’enfer commence. Je dis enfer, sur le moment je me crois au dessus de tout. Je me fais des p’tits cocktails. Alcool, médication et amphétamine. Juillet 2005, je tombe en congé maladie suite à une hospitalisation. On découvre que j’ai un problème au cœur, il bat à 155 pulsations minutes. Alors, mon médecin me prescrit de l’Aténol, médicament pour ralentir le rythme cardiaque. Et là, en étant en congé maladie, je pouvais encore + consommer. Et en + j’avais un nouveau médicament, super! Je prends donc, boissons, amphétamines et pas mal d’aténol pour être certaine que mon cœur ne saute pas. Je n’avais aucune envie me ramasser à l’hôpital et qu’ils découvrent que j’ai un problème de consommation. Août 2005, je consomme de plus en plus. La boisson devient mon obsession, je me lève pour boire. Je ne vis que pour boire. Même jusqu’à aller voler de l’argent à mes deux enfants que j’aime le plus au monde. Je bois et mélange la médication 24 heures sur 24. Je me lève le matin et je demande à mes enfants si ils ont soupé la veille. Ils me répondent, oui, mais je n’en ai aucun souvenir. Les jours se suivent et se ressemblent. Je me lève déjà en boisson le matin, car j’ai pris soins d’apporter de la boisson dans ma chambre au cas ou j’aurais soif. Le 29 janvier 2006, mon plus jeune a un tournoi de hockey à St-Jean-de-Dieu. Cette journée là, mon plus jeune était avec son père, alors j’ai demandé à mon plus vieux si il voulait venir avec moi, il n’a pas voulu. Je pars donc pour St-Jean-de-Dieu vers 10 :00. Déjà à cette heure, j’avais pris 2 ou 3 consommations. J’arrive donc à l’aréna, je regarde la partie finale de mon fils. Vers12 :00, la partie est terminée, je demande à mon plus jeune s’il veut rester avec moi pour la journée, il ne veut pas, car il va faire de la moto-neige avec son père. Je reste donc un peu à l’aréna. Je prends une bonne bière. Deux, trois, quatre, cinq. Aux environs de 18 :00, j’appelle mon père pour l’informer que je quitte l’aréna et que je vais aller chercher mon plus vieux dès que j’arriverai à Rivière-du-Loup. Mon père me demande si j’ai consommé, je lui dis que non car j’étais consciente que c’était l’hiver et que c’est moins évident de conduire dans ces conditions de route. Il me dit. « Ok, sois prudente. » Je prends donc le volant. Mon trajet de St-Jean-de-Dieu à l’autoroute 20, je ne m’en rappelle pas. J’emprunte donc l’autoroute 20, je dépasse un véhicule lourd, à une vitesse que je n’avais jamais roulé avant. J’en suis la première surprise. Suite à ce dépassement, quelques secondes après, je perds le contrôle de ma voiture. Je fais des « tonos » et là, la voiture s’immobilise. Je me demande si je suis encore en vie. Car au moment où je faisais mes « tonos », j’ai revu le film de ma vie. Ouf! La première question qui me vient à l’esprit est « Va-t-il avoir quelqu’un qui va venir m’aider? » Et là, j’entends. « Y’a-t-il quelqu’un à l’intérieur? » J’étais soulagée, car la tête à l’envers, ce n’est pas trop une position confortable. J’ai de la chance, la personne en question est pompier volontaire. Il me demande si je peux bouger. Je dis, oui. Alors il me détache et m’installe plus adéquatement en attendant l’arrivé des secouristes. Me sortir de la voiture a été un casse-tête pour les secouristes, mais ils réussissent. Ils me transportent à l’hôpital en ambulance. Les procédures normales ont été faites. Questions, prélèvement sanguin. Je me retrouve avec des cicatrices à la main gauche et une entorse cervicale. Ah, oui, j’oubliais, on m’informe que mon foie et mon pancréas sont fortement endommagés. Je quitte l’hôpital vers 21 :30 en compagnie de mon père. Je passe la nuit chez mes parents. Le lendemain je retourne chez moi, un peu ébranlée, mais pas assez pour me rendre compte que j’ai frôlé la mort la veille. J’appelle donc, un de mes amis pour lui demander de passer au dépanneur pour aller me chercher quelque chose à boire. Je peux boire sans problème maintenant, je n’ai plus de voiture, alors je ne suis plus dangereuse pour personne. Cette semaine là, je ne m’en rappelle pas, j’étais devenue un zombie. Dans la nuit du 3 au 4 février 2006, j’entends quelqu’un entrer chez moi, je me lève et je me tiens pour ne pas tomber, car j’ai absorbé, alcool et médicaments, étourdie pas mal la fille. Et qui je vois au bas de l’escalier? Mes parents. Il est 2 :00 dans la nuit, ils me disent qu’ils viennent me chercher et m’apportent chez eux car ils ont peur que je meurs. Je n’ai aucune résistance, et je pars avec eux. Le lendemain, avec une intervenante en toxicomanie, on fait une demande d’admission au centre de désintoxication d’Edmundston. On nous répond qu’il y a une liste d’attente et ils y vont avec les priorités. De mon coté, je ne vais pas vraiment bien. Car chez mes parents, il n’est pas question que je puisse consommer. Je prends de la médication mais c’est pas pareil. Je rappelle au Centre le dimanche, lundi soir. Je suis en détresse et ça ne va pas du tout. L’infirmière perçoit ma détresse au bout du téléphone. Et par la grâce de je ne sais pas trop qui, elle m’annonce que j’ai une place pour le mardi matin. Mon père vient donc me porter le lendemain matin. Je dis au revoir à mes enfants. Très difficile. J’entre au Centre et là, commence ma désintoxication. J’étais censée être partie pour 10 jours maximum, car les désintoxications sont de cette durée. Ils m’ont gardé 18 jours. Ma première semaine a été infernale. J’ai fais des cauchemars, je passais des sueurs chaudes aux sueurs froides sans parler des tremblements. J’ai eu un sevrage de médicaments. Ils disent qu’une désintoxication aux médicaments est comparable à une à l’héroïne. Je n’ai pas les mots qui peuvent expliquer ce que j’ai vécu lors de cette première semaine, cependant, j’espère m’en rappeler le restant de ma vie. Je suis sortie du Centre le 24 février 2006. Je suis allé chez mes parents une semaine. Car quand on sort de désintoxe, on est fragile et terriblement fébrile. Je suis entré chez moi, la semaine suivante. Tout au long de mon séjour au Centre, je m’étais informé si je pouvais aller en Centre de réadaptation suite à ma désintoxe, et le personnel me l’a fortement recommandé. J’ai été admis au centre de réadaptation de Ste Anne des Monts le 31 mars et j’en suis ressortie le 28 avril dernier 2006. Cette thérapie m’a beaucoup aidé. Ils nous donnent les outils pour faire face à notre retour à la vraie vie. Aujourd’hui après 2 1/2 ans d’abstinence, ma vie a repris un sens.Je travaille comme secrétaire-adjointe dans une École de conduite pour moto et auto depuis avril 2007. Mes enfants sont fiers de moi et n’ont plus peur qu’il m’arrive quelque chose en boisson. Ce combat est le plus gros combat de ma vie et je vais le gagner. Avec mon témoignage, je veux montrer aux gens ou l’alcool, la drogue ou la médication peut nous mener. Mais que si on le veut vraiment, il est possible de mettre fin à cet enfer. Je veux être quelqu’un pour quelqu’un dans mon cheminement d’abstinence. Et si je réussis à faire réfléchir une seule personne, alors j’aurai réussi ma mission. Merci
23 März Lettre d'adieu à l'alcool!Modifié le 9 mai 2008
LETTRE D'ADIEU À L'ALCOOL
Salut l'alcool! Tu vas être sûrement contente de savoir que tu as comblé mes soirées, ensuite mes journées et même mes nuits. Tu as progressé de mois en mois, de semaine en semaine, d'heure en heure et ensuite de minute en minute. À ce stade, je ne pouvais plus vivre sans toi.
J'en suis même venue à ne plus être capable d'arrêter de te consommer. Malheureusement, je ne vivais que pour toi. J'ai ensuite découvert par ma souffrance que j'étais devenue dorénavant dépendante de toi. J'étais devenue ton esclave, et tu en as profité pour prendre le controle sur ma vie et mes enfants.
Par ta faute, j'ai connu l'enfer. J'en suis venue à délaisser mon ménage, mes amis (es), ma famille, ma santé et mes enfants. J'ai voulu te consommer pour oublier, mais plus je te consommais, plus je m'enfonçais.
J'ai perdu ma job, ça n'a pas été suffisant pour que je comprenne. Le coeur a failli me lâcher, même encore là, j'ai projeté la faute sur autre chose (malgré que l'alcool et la On stars est un pur poison pour le coeur), je n'ai pas su m'arrêter. J'en suis devenue à te consommer 24 sur 24, pour être certaine de ne pas dégriser, et encore là, je ne voyais pas encore de problème AYOYE. Il m'aura fallu ce fichu accident survenu le 29 janvier dernier pour que là je commence à réaliser que peut être je suis rendue un peu loin dans ma consommation. Mais même à ce moment, la semaine suivant mon accident, je t'ai consommé en quantité industrielle. Mais là, après avoir perdu, ma job, ma santé, mon autonomie et presque mes enfants la p'tite So, s'est dit qu'il était temps que j'aille chercher de l'aide. Le 7 février 2006 je suis entré en désintoxe pour en resortir le 24 février 2006. Je me suis investie à fond dans cette désintoxe. Je m'en suis sortie vivante. J'ai rencontré aussi une grande famille qui est les A.A. Et cette famille est devenue la mienne. Je m'implique. Et je veux rendre aux A.A. ce que les A.A. font pour moi depuis un peu plus de deux ans. Mon entrée dans cette famille est récente, mais tellement gratifiante, avec elle, je n'ai pas envie de consommer, mais plutôt envie de revivre et renaître. Merci A.A.
Alors vois tu, l'alcool, maintenant tu me dégoutes et me fais peur. Je savais que tôt ou tard tu me rendrais très malade, insousciente ou pire encore. Je réalise que j'aurais pu mourir à cause du pouvoir que je t'ai donné. Tu avais tellement de contrôle sur moi que je n'arrivais plus à me débarrasser de toi. Je te hais et ne veux plus jamais que tu refasses surface dans ma vie. Tu as partagée ma vie pendant près de 16 ans, tu dois être fière des ravages que tu as fais. Cependant à partir d'aujourd'hui ce sera moi qui, désormais, aura le contrôle sur toi, et crois moi, personne n'aura jamais été aussi indifférente à ton égard. Adieu, continue ton chemin mais ce ne sera plus jamais à mes cotés. Je te le JURE...
Sonya
07 März Je suis la drogue...(Très touchant, ouff) Ça fait réfléchir!JE SUIS LA DROGUE...
Salut! Je suis la drogue, mon nom vous fait frémir n'est ce pas? Je suis l'amie fidèle de l'alcool et tout comme lui, je vous déteste au plus haut point, surtout les jeunes. Je vous hais d'être beaux, intelligents et en santé; heureusement, plusieurs d'entre vous sont déjà mes esclaves et sont beaucoup moins reluisants maintenant.
Pour ceux qui ne le savent pas, mon travail à moi, c'est l'abrutissement du cerveau : C'est ma spécialité. J'aime les débiles, les névrosés, les drogués, les amorphes...enfin...je n'aime pas la beauté. Je trouve les arbres laids et j'ai une sainte horreur des fleurs. La nature que votre Dieu a créée...Je la trouve affreuse : C'est pourquoi j'expédie les gens qui me consomment dans des pays d'épouvante et de désolation d'ou, très souvent, on ne revient jamais. J'aime quand les gens s'entre-tuens pour m'obtenir...J'aime les gros trafiquants...Les gents sans morale...La saleté, le désespoir et la mort. Je suis mondialement connue. Je traverse les continents à la vitesse de l'éclair et aucune frontière ne me résiste. Je suis partout à la fois...Je me fous des lois et des principes...Et je laisse sur mon passage la destructrion et la folie.
Merci! De me vendre, de me consommer, de me cacher : Votre aide m'est infiniment précieuse pour anéantir ce qui reste d'amour sur terre.
Si vous aimez les films d'horreur, si vous voulez connaître l'angoisse et la peur et si vous êtes comme moi, l'ennemi juré du bonheur alors, consommez -moi sans réserve. Vous n'aurez aucune difficulté de me trouver...Je suis partout dans la poche du petit pusher; Dans les bars et les brasseries, enfin, partout ou mes services sont requis, vous pouvez même devenir un de mes vendeurs...Je suis toujours à la recherche de sang nouveau...Tel un vampire. Je n'ai qu'un seul ami au monde, et c'est l'alcool; Il m'aime et me respecte. Il sait très bien que je suis encore plus dangereux que lui : Ensemble nous faisons une belle paire de salauds, nous vivons le parfait bonheur...Le nombre de nos victimes augmente sans cesse...Que pouvons-nous demander de plus?
Jeunes ou moins jeunes, voulez-vous me confier vos cerveaux? Je vous promets de les détraquer à tout jamais et je vous promets aussi par la même occasion, de faire de vous les loques humaines, dans les meilleurs délais : Avec un peu de chance, vous pourriez peut-être vous suicider ou terminer votre vie à l'asile ou en prison.
Je vous laisse réfléchir...Il faut que je vous quitte, je suis débordée de travail : Des millions de gens naïfs m'attendent avec impatience.
POST-SCRIPTUM
Excusez-moi, mais je n'aurai pas de temps à perdre pour assister à votre déchéance ou à vos funérailles.
Sans remord aucun,
La drogue. L'alcool qui parle. (À lire absolument)L'ALCOOL QUI PARLE
Pauvre humain!
Je suis la mort
Et j'en suis fier.
Je ressens un plaisir fou
À détruire tout ce qui m'entoure
Toi.
Tu es conscient de cela
Mais tu me consommes quand même
Je ris de toi
Et tu ne t'en rends pas compte
Imbécile humain
Continue de m'absorber
Et tu verras
J'ai le pouvoir de mal;
Avec moi dans le corps,
Tu te sens bien, détendu,
Ce n'est qu'une diversion
Car durant ta relaxation
Je m'amuse à dévorer ton cerveau
Tel un château de carte
Tué par le vent
Et toi,
Idiot que tu es,
Tu me demandes davantage
Je peux continuer
Ma lutte sanguinaire
Contre ta santé
C'est formidable :
Partout ou je passe
Sans même tenter de me cacher,
Je sème la tempête,
Ces humains, pauvres d'esprit
Continuent de m'avaler
Je dis merci
À cette race si bête
Qui me tient si bien en vie. 23 Juli Pour mieux me connaitre.Nom : Sonya Ouellet
Age : 35 ans
Sexe : Ben j'espère que vous aurez deviné que c'est féminin...lol
Ville : Rivière-du-Loup
Couleur des cheveux : Rouges foncés
Couleur des yeux : Verts
Célibataire? Célibataire, j'commence à m'y faire....lol
Ce que j'aime : Mes deux kids, Anthony et Maxim. Aller marcher dans la nature, main dans la main. Aller au resto. Me faire une bonne fondue. Me louer un film et l'écouter avec une vieille doudou. J'aime la simplicité.
Ce que je déteste : Les menteurs, l'hypocrisie, les nons-ponctuels, les hommes violents.
Mon occupation préférée durant la semaine : Mes kids et ma job comme adjointe de bureau pour une École de conduite pour moto et auto.
Ce que je fais pour me défouler : Je vais au bronzage, ou m'en va prendre une ride en auto avec la musique dans le fond.
Activité favorite avec mes amis (ES) : Aller déjeuner au resto.
Mon style de musique : Tout ce qui fait partie de l'actualité, la musique sentimentale, eh oui, le dance, mais jamais au grand jamais, le blues ou le jazz, désolée je ne suis pas capable.
Artiste préférée : Sans contre-dis Marie-Chantal Toupin, elle vient me chercher au bout...
Endroit rêvé pour passer des vacances : N'importe ou, pourvu que ce soit avec mes kids et avec celui qui partagera éventuellement ma vie, mais je dois avouer que j'ai un super gros penchant pour l'Ouest Canadien, pour y avoir été l'été dernier. Ceux qui ont été, me comprendront.
Mon met préféré au resto : Le steak 6 oz médium saignant à la Cage aux Sports, servie avec salade césar. Hummmm
Ma boisson alcoolisée préférée : J'en consomme pu depuis le 4 février 2006.
Fumeur : Ça chu pas capable du tout.
Ma couleur préférée : Sans hésitez, le turquoise et le noir.
Mon chiffre chanceux : Depuis que je suis toute jeune, le chiffre qui m'a toujours porté chance c'est le 13, mais je crois que ce n'est pas un hasard, car je suis née le 13 août 1973.
Ma citation favorite : Ce qui mérite d'être fait, mérite d'être bien fait.
Le sentiment le plus nul : La pitié.
Le sentiment le plus beau : La tendresse, la reconnaissance.
Mes qualités : Mon entregent, ma générosité.
Mes défauts : Mon sale caractère et mon impatience...eh oui
Pensée avant de m'endormir : Remercier Marie, (La mère de Jésus) pour mes parents, mes deux soeurs et mes deux kids.
Ce que j'apporterais sur une Ile Déserte : Mes deux kids.
Qu'est ce qui me fait rougir : Me dire que l'on est bien en ma compagnie et que je suis une bonne confidente.
Qu'est ce qui me fait le plus peur : Perdre mes parents, car ils sont comme les parents de mon plus, vieux. Perdre mon plus vieux à cause de sa maladie et décéder avant eux. (Ouais finalement je me rend compte que j'ai peur de la mort moi là là....)
21 Juli Petites pensées.Petites pensées:
Toujours présente, jamais pesante : Telle devrait être la devise d'une vraie amitié.
Un mot aimable n'est jamais p erdu. Il continue de circuler d'une personne à l'autre jusqu'au moment ou il finit par nous revenir.
Tant que nous aimons, nous sommes utiles. Tant que nous sommes aimés, nous sommes indispensables.
Soyez aimable avec tous ; Sociable avec beaucoup ; Familier avec peu ; Ami avec un ; Ennemi avec aucun.
Aucun travail ne mérite qu'on y laisse sa santé. (J'en sais quelque chose, personnellement).
Quand le caractère de quelqu'un te semble indéchiffrable, regarde ses amis.
L'union fait la force...Les flocons de neige sont parmis les choses les plus fragiles de la nature, mais regardez ce que le résultat peut donner lorsqu'ils se collen ensemble.
Personne ne peut diriger le vent, mais on peut toujours ajuster ses voiles.
L'imagination est plus importante que le savoir. On peut tout savoir et ne rien faire, tandis qu'avec l'imagination on peut tout faire.
Le destin n'est pas une question de chance, c'est une question de choix. Il n'est pas quelque chose qu'on doit attendre. mais qu'on doit accomplir.
Vous avez réussi dans la vie quand tout ce que vous voulez réellement est tout ce dont vous avez réellement besoin.
Un de ces jours n'est aucun de ces jours.
Nous nous rencontrons nous-même encore et encore à travers des milliers de déguisements sur la route de la vie.
L'écoute reste la plus grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications.
Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites.
Le bonheur ne se trouve pas avec effort et volonté, mais réside là tout proche, dans la détente et l'abandon.
Chaque jour, il faut danser, fût-ce seulement par la pensée.
Le bien est plus intéressant que le mal parce qu'il est plus difficile.
Quoi que tu rêves d'entreprendre, commence-le. L'audace a du génie, du pouvoir, de la magie.
Tous les déserts ont leur oasis.
On rencontre sa destinée souvent par des chemins qu'on prend pour l'éviter.
Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c'est la peur d'échouer.
Toutes les ambitions sont légitimes, excepté celle qui s'élèvent sur les misères de l'humanité.
La joie de vivre n'est pas un but, mais un devoir.
Tout peut changer. Aujourd'hui est le premier jour du reste de ta vie.
Être humain parmi les humains, je ne connais rien de plus doux.
Abandonne toute attente : alors adviendra la nature vraie.
Je n'ai pas peur de demain, car j'ai vue hier et aujourd'hui me plaît.
Choisis le juste milieu, précieux comme de l'or.
On va toujours trop loin pour les gens qui ne vont nulle part.
Ne pensez pas au plaisir que vous aurez demain, mais à celui que vous pouvez avoir aujourd'hui.
Lorsque quelqu'un partage ses craintes avec vous, partagez votre courage avec lui.
On trouve le bonheur en donnant et en servant les autres.
Le coeur perçoit ce que l'oeil ne peut voir.
S'exprimer soi-même tel que l'on est, sans intentions ni artifices, est le plus important.
La vraie faute est celle que l'on ne corrige pas.
Le terrain de l'expérience est le meilleur terrain de l'enseignement.
Le mal qu'On dit d'autrui ne produit que du mal.
Savoir n'est pas assez. Nous devons mettre en pratique.
Nous devrions trouver l'existence parfaite à travers l'existence imparfaite.
L'erreur est humaine : admettre la sienne est surhumain.
Les plus nobles principes du monde ne valent que par l'action.
Avoir de l'attachement pour quelqu'un, c'est aussi être capable de s'en détacher.
La confiance de quelqu'un est tellement dur à avoir et si facile à perdre.
Quoi qu'il arrive dans la vie, il ne faut jamais oublié que nous en resortons toujours gagnant.
N'attends pas après personne pour te faire plaisir ou être heureux, car toi seul tu peux le faire.
L'amour, le vrai, est celui que l'on oublie jamais.
La communication est la base d'une vie de couple réussie, sans cette dernière, on peut y perdre beaucoup.
IL y a des fois dans la vie, ou il faut savoir tourner la page, et je crois que j'y suis rendu à cette page.
La vie est faite d'embuches et d'obstacles, mais à qui sait les surmonter, pourra dire qu'il a réussi sa vie.
Le passé est passé mais t'as servie à être ce que tu es aujourd'hui et demain sera fait de ce que tu as semé hier et aujourd'hui, alors fait en sorte que ce que tu es maintenant te rendre heureux, toi seul, tu peux le faire, ne l'oublie pas.
Il n'y a rien de plus pur qu'un amour d'un enfant envers ses parents, rien de plus fort et de plus sincère. Alors, à vous qui avez des enfants mais qui avez perdu votre conjoint ou votre conjointe, dites vous que ces derniers se remplacent, mais jamais l'amour d'un notre enfant ainsi que sa présence. (Et je sais de quoi je parle). J'ai vécu la séparation du père de mon plus jeune, et j'ai manqué perdre mon fils, le plus vieux. (à cause de sa maladie) Il n'y a aucune douleur aussi profonde que ça, et cette dernière ne se compare en rien avec la douleur d'une séparation. Croyez moi.
La richesse d'une mère, est le regard de son enfant, quand il l'a serre dans ses bras, et lui dit JE T'AIME MAMAN.
L'amitié peut être éternelle, contrairement à l'amour.
Un ami, UN VRAI est celui qui vous a déjà vu pleurer, c'est celui qui ne vous a jamais jugé malgré sa divergeance d'opinion avec vous. Un ami, UN VRAI, est celui qui ne vous a jamais laissé tomber peu importe les années, que même s'il est loin il pense à vous et que vous sachez qu'il sera toujours là pour vous. Un ami, UN VRAI, on n'en a pas 10 comme lui, souvent il est unique, et de ce fait, tellement précieux à nos yeux.
Parfois, il suffit d'un moment pour aimer quelqu'un mais une vie pour réussir à l'oublier.
Une joie partagée, est une double joie : Un chagrin partagé, est un demi chagrin.
Si l'amour est un crime, alors tu seras ma prochaine victime.
Souvent le coeur s'agrandit quand il se déchire.
Offrir l'amitié à qui veut l'amour, c'est comme offrif du pain à qui meurt de soif.
L'expérience, ce n'est pas ce qui nous arrive, mais ce qu'on fait avec ce qui nous arrive.
Le sentiment et la tendresse sont les deux organes principaux de l'amour.
Une poésie c'est un sourire un jour de pluie, l'amour, un poême qui se récite chaque jour.
L'amour ce n'est pas qu'un sentiment, c'est une renaisance.
L'amour n'est pas seulement un sentiment, il est aussi vivant.
Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction.
Je t'aime non seulement pour ce que tu es, mais pour ce que je suis quand nous sommes ensemble.
De toi à moi, de moi à toi, il suffit d'un regard, d'un sourire complice pour découvrir le monde merveilleux de l'amour.
La caractéristique principale d'un ami est sa capacité à vous décevoir.
Se venger, c'est se mettre au niveau de l'ennemi, pardonner c'est se dépasser.
L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs.
La vie est éternelle, l'amour est immortel. La mort n'est qu'un horizon et l'horizon n'est autre qu'une limite à notre vie.
Pour goûter la douceur de la vie : On doit pouvoir oublier le passer.
Pour oublier le passer on doit regarder ver l'avenir.
Croire à notre beauté intérieure.
Une autre journée qui commence avec ses espoirs ; Avec ses petites joies et ses peines ; Avec ses peut être et ses je t'aime, et avec la vie à vivre et à mourir.
Ne cherche pas le bonheur, fais le.
Le bonheur comme l'amour est un choix.
Un coeur qui aime ne perd pas espoir et croit à la promesse de l'amour peu importe le temps et la distance qui le sépare de l'être cher.
Les amis sont comme les étoiles, nous ne pouvons pas les voir mais nous savon qu'ils sont là.
La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un coeur d'homme.
Tomber a été inventé pour se relever. Malheur à ceux qui ne tombent jamais.
La vie, c'est ce dont on s'empare.
Le progrès de l'espèce humaine n'est qu'un mythe : il n'existe pas en dehors du coeur des hommes de bonne volonté.
Rappelez-vous que personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre consentement.
Le rire est le saut du possible dans l'impossible.
Il y a, dans la vie deux objectifs à atteindre : d'abord avoir ce que l'on veut, ensuite en profiter. Seuls les plus sages sont capables d'atteindre le second.
Vieilir, c'est passer de la passion à la compassion.
Prenez tous les jours des vacances.
La maturité de l'homme, c'est d'avoir retrouvé le sérieux qu'on avait au jeu quand on était enfant.
Veux-tu vivre heureux? Voyage avec deux sacs, l'un pour donner, l'autre pour recevoir.
Trouve ou sont tes vraies racines et n'aspire pas à autre chose.
Le voyageur doit frapper à toutes les portes avant de parvenir à la sienne, il faut avoir erré à travers tous les mondes extérieurs pour atteindre enfin au tabernacle très intime.
On ferme les yeux des morts avec douceur, c'est aussi avec douceur qu'il faut ouvrir ceux des vivants.
Les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore.
La santé est ce qui nous donne le sentiment que le moment présent est le meilleur de l'année.
Ne quitte jamais celui que tu aimes pour celui qui te plaît, car celui qui te plaît te quittera pour celle qu'il aime.
Ne laisse jamais passer la chance d'être aimé, car tu pourrais le regretter et le ou la perdre pour toujours.
L'amour est le seul sentiment qui nous faire revivre, mais qui des fois, nous donne envie de mourir.
Un homme doit choisir. En cela réside sa force : le pouvoir de ses décisions.
Le temps fait oublier les douleurs, éteint les vengeances, apaise la colère et étouffe la haine : alors le passé est comme s'il n'eût jamais existé.
La paix n'est pas comparable à un objet précieux qui nous appartien. Il faut toujours la conquérir.
Celui qui oublie son propre bonheur pour chercher celui des autres, trouve le sien par surcroît.
Les grandes oeuvres jaillissent non de la force mais de la persévérance.
Seuls les yeux ne vieillissent jamais : l'âge passe et ne touche pas le regard.
Il n'y a qu'une réussite : pouvoir vivre comme on l'entend.
Rien n'est petit dans l'amour. Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent pas aimer.
Ne craignez pas d'être lent, craignez seulement d'être à l'arrêt.
La meilleure façon de se défendre est de ne pas imiter l'offenseur.
La rose qui meurt de soif a besoin du jardinier, mais le jardinier a encore plus besoin de lal rose qui meurt de soir : sans la soif de sa fleur, il n'existe pas.
Une idée, pour peu qu'on s'y accroche avec une conviction suffisante, qu'on la caresse et la berce avec soin, finira par produire sa propre réalité.
L'empire de l'homme est intérieur.
La force de la beauté, c'est de faire croire à ceux qui le côtoient qu'ils sont eux-mêmes devenus beaux.
IL y a des choses que l'on ne peut voir que dans le noir.
La vie des autres paraît toujours facile parce qu'on ne la vit pas.
Comment mesurer la souffrance et la joie? Peut-on comparer le poids d'une larme au poids d'une goutte de sang?
Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d'essayer de paraître ce qeu nous ne somme pas.
Que celui qui n'a pas traversé ne se moque pas de celui qui s'est noyé.
Le rôle d'un ami, c'est de se trouver à votre côté quand vous êtes dans l'erreur puisque tout le monde sera à côté de vous quand vous aurez raison.
L'homme qui n'est que beau, l'est seulement pendant qu'on le regarde : l'homme sage et bon est toujours beau.
Personne ne peut fuir son coeur, c'est pourquoi qu'il vaut mieux écouter ce qu'il nous dit.
Dès l'instant ou nous choisissons de faire ce dont on a réellement envie, notre vie prend une toute autre tournure.
Aimer, c'est ne plus avoir besoin du soleil de tout le monde. On a le sien.
On vit plus vieux dès qu'on prend conscience qu'on perd son temps à être malheureux.
La gentillesse désarme 100 fois mieux que l'agressivité irrespectueuse.
Ce que tu fuis, te suit, par contre, ce à quoi tu fais face, s'efface.
Les vrais amis viennent dans les bons moments quand on les appelle et dans les mauvais moments, ils viennent d'eux mêmes.
Quand rien n'est certain, tout est possible.
Nos amis sont des anges qui nous soulèvent quand nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler.
Savoir refuser quelque chose sans forcément toujours être capable d'en expliquer la raison, demande de la confiance.
Il ne suffit pas toujours de tourner la page, malheureusement des fois, il nous faut la déchirer.
Ce qu'on laisse à nos enfants est bien moins important que ce qu'on laisse en eux.
Il faut faire de la vie un rêve et faire d'un rêve une réalité.
Il y a un plaisir dans le pardon qu'on ne retrouve pas dans la vengeance.
Les paroles sincères manquent parfois d'élégance, les paroles élégantes sont souvent absentes de sincérité.
Si tu veux voir l'arc en ciel, il te faudra acccepter la pluie.
Un nouvel amour est comme un testament : il efface le précédent et devient le seul valide.
De toutes les sources d'énergie, la chaleur humaine est la moins coûteuse.
On pense parfois préserver l'harmonie en acceptant une situation intolérable. Rappelons nous que pour fleurir, l'amour a besoin de respect mutuel.
Quand la dignité humaine est déjà menacée, l'amour s'est déjà enfui.
Chacun d'entre nous a connu quelques personnes exceptionnelles, dont la bonté et la sagesse ont servi de réconfort et de guide. Ces personnes sont peut être disparues mais leur souvenirs sera toujours d'un grand soutien.
Les gens finissent par oublier ce qu'on leur a dit, mais ils oublient rarement ce qu'on leur a fait.
Comme mes mains sont petites par rapport à tout ce que la vie veut me donner.
Quand tu suis quelqu'un de bon, tu apprends à devenir bon : Quand tu suis un tigre, tu apprends à mordre.
L'amour ignore toujours sa profondeur jusqu'au jour ou il se termine.
Le succès c'est d'avoir ce que je désir. Le bonheur, c'est d'aimer ce que j'ai.
Le coeur humain est un des rares instruments qui continue de fonctionner même lorsqu'il est brisé.
L'Être humain a deux grands problèmes : Le 1er est de savoir quand commencer : Le 2e est de savoir quand s'arrêter.
La joie est le soleil des âmes : elle illumine celui qui la possède et réchauffe tous ceux qui en reçoivent des rayons.
Ne laisse jamais le désespoir prendre le dessus car le malheur jette toujours un pont vers le bonheur.
Il y a deux choses qui empêchent une personne à réaliser ses rêves : Croire qu'ils sont irréalisables ou bien quand la roue du destin tourne à l'improviste, les voir se changer en possible au moment ou l'on s'y en attend le moins.
L'amour que nous éprouvons pour un ami, un animal ou un passe-temps est mesurable à la quantité de souffrance qu'il est capable de nous faire oublier.
Les caresses sont aussi nécessaires à la vie des sentiments que les feuilles le sont aux arbres. Sans ces dernières, l'amour meurt par la racine.
La personne idéale n'est pas celle avec qui on peut être heureux, mais bien celle sans qui on ne peut l'être.
La vie est un mystère : perce le.
La vie est un défi : fais lui face.
La vie est une béatitude : savoure la.
La vie est la vie : déffends la.
La vie est tristesse : surmonte la.
La vie est une richesse : conserve la.
La vie est une chance : saisie la.
On a le droit d'être différent, cependant, on n'a pas le droit d'imposer ses différences aux autres.
Agir dans la colère, c'est s'embarquer dans la tempête.
Je ne résoudrai pas tous mes problèmes en adoptant une attitude positive, mais cela agacera tellement de gens que ça en voudra la peine.
Le bonheur est la somme de tous les malheurs qu'on n'a pas.
Si tu aime, pardonne. Si tu n'aimes pas, oublie.
Le seul intérêt d'une flatterie est qu'en attendant ce que nous sommes pas, nous sachions ce que nous devrions être.
Il existe une façon de savoir si notre mission sur terre est terminée : Si on est vivant, c'est qu'elle ne l'est pas.
On doit prendre les p'tites décisions avec sa tête et les grandes avec son coeur.
L'idéal de la vie n'esdt pas l'espoir de devenir parfait. C'est la volonté de devenir meilleur.
Un souvenir n'est rien quand le temps peut l'emporter, mais grand quand le coeur peut le garder.
On ne peut comprendre la vie qu'en regardant en arrière, cependant on ne peut la vivre qu'en regardant en avant.
Le bonheur est l'endroit qui se trouve entre trop peu et beaucoup trop.
Si un homme court après l'argent : C'est une rapace.
S'il en gagne : C'est un parvenu.
S'il en dépense : C'est un play-boy.
S'il le garde : c'est un chiche.
S'il n'essaie pas d'en gagner : il n'a pas d'ambition.
S'il le gagne sans travailler : C'est un parasite.
Et s'il accumule une fortune après avoir beaucoup travaillé : C'est un idiot qui n'a pas su prendre le temps de vivre.
Parfois ton bonheur est la source de ton sourire : mais parfois ton sourrire peut être la source de ton bonheur.
Mieux vaut réaliser son souhait, que de souhaiter l'avoir fait.
L'humanité progresse grâce aux audacieux.
En art commen en amour, l'instinct suffit.
Le point de vue le plus simple est toujours le meilleur.
La plus constante des marques de la sagesse, c'est une constante réjouissance.
Les maladies sont le plus court chemin de l'homme pour arriver à soi.
Puisque tout a été dit, pourquoi ne pas écouter?
Notre désespoir est inutile. Seul l'amour est réel.
Vivre est un métier comme un autre, ça s'apprend!
Il n'y a pas d'amour sans liberté.
La patience n'est pas passive, c'est de la force concentrée.
Être libre, ce n'est pas seulement ne rien posséder, c'est n'être possédé par rien.
Des choses arrivent comme des questions. Une minute passe, ou bien des années, puis la vie répond.
Le pape et un vagabond ont plus de connaissances ensemble que le pape seul.
Le vrai bonheur coûte peu : s'il est cher, il n'est pas de bonne espèce.
PETITS POÊMES :
(VOICI UN POÊME QUE J'AI ÉCRIS ET REMIS À LA PERSONNE CONCERNÉ À LA FIN DE MA THÉRAPIE LE 20 MARS 2009)
C'était au mois de mars dernier
Ou je t'aie rencontré
Ton regard a attiré mon attention
Il en disait long
Je désirais te connaître
Mais toi tu ne voulais qu'Être
J'ai eu la chance de te jaser
Et je me suis presque attachée
J'aurais tellement voulu arriver un autre moment dans ta vie
Mais il n'en n'était rien ainsi
Ces 3 semaines passées en ta compagnie
On laissé leurs traces sur mon chemin de vie
Je ne peux oublier
La première fois ou tu m'as regardé et.....
La vie nous a réunis
Le temps d'une thérapie
Mais j'ai bon espoir que le hazard
Fera en sorte que l'on puisse se revoir
(Eh oui, le hazard a voulu que l'on se revoit, mais aujourd'hui tout est fini)
Depuis le 3 juin 2009)
Tout avait si bien commencé
Le 23 septembre dernier.
Mais voici que le hasard.
A fait que nos deux coeurs se sérparent.
Je n'oublierai jamais.
Tout le mal que ça m'a fait.
Tu m'as brisé le coeur.
Comme on fanne une fleur.
Je crois que j'ai trop de force pour t'aimer.
Mais pas assez pour t'oublier.
Si un jour tu veux de moi.
Mon coeur, toujours t'attendra.
Car quand on aime vraiment.
On se fou du temps.
Et que sans ta présence.
Je deviens totalement une absence.
(Poême que j'avais écris en novembre 1987 en pensant à Oshun mon chum de l'époque)
(La photo du bas, n'a pas rapport avec ce poême, mais je ne suis pas capable de la supprimer)
20 Mai La maladie de mon fils!Dans mon dernier blog, je vous disais que je parlerais éventuellement de la maladie que mon plus vieux, Anthony. Il a été diagnostiqué en mars 1997. J'étais aller consulter mon médecin de famille, car Anthony se plaignait de BOBO À LA TÊTE, et à toutes les fois que je lui mettais un chandail oui lui lavait la tête, il me répétait toujours la même chose. BOBO À LA TÊTE. Alors je le fais voir par mon médecin et cette dernière me dit que c'est un kiss à la tête qu'il a et qu'elle va le faire voir par un dermatologue. Mais le hic, c'est que normalement un kiss c'est une boss, et ou Anthony disait que ça lui faisait mal, c'était un trou. Alors je sors du bureau en me disant que personne va lui enlever ça en pensant qu'il s'agit un kiss. Je consulte donc le pédiatre que j'avais quand j'étais jeune. Il fait faire des radiographies de la tête et du reste du corps. La même journée, il me rappelle et me fait venir à son bureau pour m'annoncer que ce qu'Anthony a, c'est probablement une maladie qui est l'Hystiocytose (x). Il me dit qu'il ne sait pas grand chose sur cette maladie, mais qu'il a communiqué avec l'hopital Ste-Justine et nous étions attendu pour le lendemain matin 9:00. À l'annonce de ce diagnostic, je n'ai pas trop trop réagie, car je crois que je ne savais pas du tout ce qui m'attendait. Je dois vous dire qu'à cette époque je n'avais pas trop de $ pour me rendre à Ste-Justine, alors c'est mes parents qui nous ont amenés. (Mes parents sont comme les parents d'Anthony, se sont eux qui paient tout pour lui.) Le lendemain matin on se présente à cette hopitale. Anthony passe une journée à passer des tests on ne sait pas vraiment à quoi servent ces derniers, mais bon, on se dit que les médecins savent ce qu'ils font. À la fin de la journée, le médecin, hémato-oncologue, nous rencontre, il nous informe que c'est bel et bien l'hystiocytose (x) que mon fils est atteint, il nous dit que cette maladie peut s'attaquer aux os, à la peau ainsi qu'au système immunitaire. Il essaie de nous rassurer en nous disant que mon fils, pour le moment c'est juste les os. Il nous dit aussi qu'Anthony doit se faire opérer à la tête assez rapidement, car une bonne partie de ses os vis à vis le cerveau ont été atteint par cette maladie. Et que cette opération est prévue pour le lendemain matin et qu'à la suite de cette opération, il serait + en mesure de nous dire à quel degré les os ont été atteints. Je ne sais pas si vous le savez, mais juste le fait de se retrouver à cette hopitale et de dormir au manoir Ronald McDonald, c'est assez d'émotions. On regarde les téléthons et on voit des enfants malades et on en a les larmes aux yeux, mais cette fois ci, c'est mon enfant que je regardais à coté de moi. Mettons que la nuit qui a suivie je n'ai pas dormie du tout. On se présente donc le lendemain matin très tot, il nous font monter pour préparer Anthony pour l'opération. On rencontre le médecin quelques minutes avant l'opération et nous informe des risques de l'opération. Il nous dit qu'étant donné qu'il l'opère près du cerveau, cette intervention est assez délicate car il ne faut pas aucun mauvais geste car celui ci pourrait être fatale. Il nous dit que l'opération va durer quelques heures, qu'il y a une salle d'attente et qu'aussitot que l'opération est terminée, ils nous appellent pour nous informer du déroulement de l'opération. Je ne me souviens plus combien de temps que l'opération a durée, mais je vous assure que ça été les heures les plus longues de ma vie. Après quelques heures on entend que la mère d'Anthony est demandé à la salle de réveil. (Ce qu'ils ne font jamais, faire venir les parents dans la salle de réveil), mais ils n'ont pas eu le choix car Anthony en se réveillant s'est mis à pleurer et à vomir. Ils ont dit que l'opération s'était bien déroulée. Qu'ils ont enlevé une bonne partie de l'ossement atteint et qu'Anthony devra porter un casque protecteur sur la tête temps et aussi longtemps que les os ne se refassent. Nous sommes en mars 1997. Une semaine après on quitte l'hopital avec Anthony et son casque protecteur. Il le mettait jour et nuit, car il ne fallait pas qu'il se cogne la tête, car ça aurait été fatal. Anthony a porté ce casque jusqu'en décembre, oui oui, il a eu à porter ce casque pendant 9 mois. Je n'ai pas besoin de vous dire que ce jour là, ça été un jour de fête et de bonheur, mais ce bonheur ne dura que quelques heures car dans la nuit ou Anthony a pu enlever son casque, il se réveille et dit qu'il a mal à la jambe, il pleure, et ça dure des jours et des jours. Mes parents l'apportent à Québec pour le faire voir par des spécialistes qui nous disent que c'est parce qu'il a une jambe plus haute que l'autre, alors ils font faire une prothèse pour les pieds. Mais les douleurs augmentent au point tel qu'Anthony doit se tenir à deux mains quand il monte une escalier ( Je demeurais au 3e). Au mois de mars de l'année suivante, mes parents et moi on en a assez d'entendre Anthony se lamenter de douleur la nuit et le jour. Mes parents décident de se rendre à Ste-Justine pour en avoir le coeur net. Moi je suis demeuré à RDL car mon plus jeune avait seulement 4 mois à cette époque. Anthony passe une semaine à l'hopital à passer des tests et les médecins ne trouvent rien. Mais la douleur augmente de jour en jour. La dernière journée d'examen l'orthopédiste fait venir mes parents dans son bureau et fait passer d'autres tests à Anthony. Il découvre qu'Anthony n'a plus de hanche droite, et qu'il ne comprend pas comment il a fait pour continuer de marcher jusqu'à là, car normalement si il se serait cogné ou tout simplement accroché, ben sa hanche démanchait et il tombait handicapé le restant de ses jours. Alors il propose trois solutions à mes parents. Ce soir là mes parents m'ont appelé et m'ont dit qu'il fallait que je monte les retrouver car Anthony allait en avoir pour longtemps à l'hopital. Le lendemain je me rend donc à l'hopital. Je me doutais qu'Anthony n'allait pas bien et que sa hanche était très endommagée, mais je me disais que j'allais apporter Anthony à la salle de jeux de l'étage et tout ça. Alors j'entre donc dans la chambre d'hopital ou est mon fils. Mes parents sont là. Je vois Anthony allongé sur son lit pas de taie d'oreiller. Ma mère est à coté de lui et lui donne son souper. Eh oui comme vous pouvez le deviner, Anthony. C'était de la purée car Anthony ne pouvait pas avoir aucune inclinaison dans son lit, car sa hanche, ou bien le restant de sa hanche n'aurait pas résisté. Je dois vous dire que ça été une des images les plus tristes de ma vie que j'ai vu. Et je ne sais pas si parmie vous qui êtes entrain de me lire que vous avez connu la maladie dans votre famille, mais on se sent tellement impuissant, tout ce que l'on peut faire, c'est d'être là pour notre enfant et lui montrer qu'on l'aime. Anthony a resté 31 jours couché dans son lit. La jambe attachée au bout de son lit, en traction. Il devait faire ses besoins couché. Chose qu'il a eu énormément de difficulté à faire les premiers jours. Le jour de l'opération on l'apporte à l'étage. L'anesthésite nous offre soit la morphine ou l'épidurale à la suite de l'opération, alors on choisie l'épidurale. L'opération a durée quelques heures, ensuite on l'a transporté aux soins intensifs. Ma mère est venue prendre la relève jusqu'à 16:00. Quand je suis arrivé à son lit, Anthony pleurait et sa pression était à 200, moi qui n'est pas patiente pour 5 cents, je demande aux infirmières si c'est normal qu'Anthony se lamente comme ça, et que sa pression soit si haute. Elle dit que oui, mais ne comprends pas en même temps, car avec l'épidurale Anthony ne devait pas sentir la douleur. Ça dur jusqu'à 18:00, alors là, je n'en peut plus et Anthony pleure et sa pression augmente. Alors elle vérifie quelque chose pour se rendre compte que l'épidurale, n'a pas fonctionnée. Pouvez vous imaginé à quel point que ce p'tit être de près de 5 ans a pu souffrir le martyre. Il était sortie de la salle d'opération à 13:30. Ça a dû être l'enfer pour lui. Alors elle nous offre de lui refaire l'épidurale, et j'ai refusé. Je lui ai dit de lui donner de la morphine et que ça presse. Alors on commence à lui injecter de la morphine dans son soluter, peu de temps après la douleur commence à diminuée. Ma mère a demeurée près de lui jusqu'à 20:00 et c'est moi qui prenait la relève pour la nuit. Il n'était pas question que l'on laisse Anthony seule dans cette hopital. Ma mère m'a dit que mon père et elle et moi on se relaierait tous les deux heures durant la nuit, et là j'ai dit non, je lui ai dit que ça ne sert à rien que l'on se mette à terre tous les trois. J'ai dit à mon père de venir pour 10:00 le lendemain matin. Et là mes parents quittent. Je ne sais pas si vous le savez, mais ça été la nuit la plus longue de ma vie. Car dans sa chambre à lui, j'avais un p'tit lit pour dormir, mais dans la salle des soins intensifs, j'avais seulement une p'tite chaise en bois. Anthony n'a pas dormi de la nuit car il avait peur que je m'éloigne du lit, j'essayais de le rassurer en lui disant que je ne quitterais pas la salle de la nuit et que je resterais près de lui jusqu'au lendemain matin, mais ce p'tit être de 5 ans avait tellement peur et vivait tellement d'insécurité, que c'était plus fort que lui. Même les activans pour dormir ne lui faisaient pas effet. Jusqu'à maintenant je n'avais pas verser une seule larme depuis le début de sa maladie, mais cette nuit là ça été vraiment ruff pour moi, mais je n'ai pas pleuré. Les heures me semblaient des journées. Et autour de moi il y avait 6 autres enfants mais j'étais la seule mère auprès de mon enfant. (suite dans quelques jours) 18 Mai Ma présentation et les étapes importantes de ma vie. Suicide, Amour, Violence conjugale, Séparation, Décès et Anorexie. Congé de maladie.Le Suicide de ma grand-mère, juin 1982: Ben l'année de mes 9 ans, ma grand mère s'est suicidée, sur le coup je ne pensais pas que ça allait m'atteindre à ce point, mais quand ils l'ont retrouvé 2 mois après sa disparation dans une rivière, à moitié décomposée, j'ai piqué une de ces crises pour la voir. Et j'ai resté marqué du fait que je ne pouvais pas la voir, mais j'ai compris par après qu'il en était de mon bien être de ma p'tite personne de 9 ans, de ne pas l'a voir en état de décomposition. Si je prend la peine de vous en parler, c'est que j'ai vue ma mère perdre l'étincelle de ses yeux quand sa mère à disparue ce fameux 30 juin 1982 pour ne l'a retrouver qu'au début de septembre de la même année. On a beau être parent, frère, soeur, cousin, cousine, ou un bon ami, mais un suicide dans une famille ou dans la vie de quelqu'un affecte la vie des personnes aux alentours. On passe par toutes sortes d'émotions. Oui je n'étais qu'une p'tite fille de 9 ans, mais j'ai vu ma mère se demander pourquoi elle n'avait pas su prévenir le geste de sa mère et elle s'est sentie tellement coupable face au geste que sa mère avait poser. Mais il était trop tard. Alors à vous qui êtes entrain de me lire et qui avez penser un jour ou l'autre vous suicider, je vous en prie, je sais que pour vous c'est la seule solution pour vous délivrer de ce mal de vivre, mais pour une p'tite fille de 9 ans qui a vécu le suicide de sa grand mère, je vous dirais que ça laisse des traces à vie pour les autres membres de la famille ou bien dans la vie d'un ou d'une amie qui vous aime beaucoup. Je vous demande ou implore seulement d'en parler, à n'importe qui, mais parlez en. Je parle en connaissance de cause pour une fille qui a perdu sa grand mère par suicide et qui a vu, ma mère, ce qui veut dire la fille de ma grand mère, impuissante au geste qu'elle a posé. Je sais que le suicide est encore tabou par certaine personne, mais malheureusement il fait partie de la réalité et je crois que c'est imporant d'en parler. Alors voici le pourquoi que je suis ici entrain de vous en jaser. Je sais que probablement que ce texte ne changera rien à votre façon de penser, mais je tenais à vous partager, de quelle façon j'ai vécu le suicide de ma grand mère à l'âge de 9 ans. Mon 1er grand Amour, Septembre 1987 : Ensuite ben l'autre étape qui a eu beaucoup d'importance à mes yeux, ben c'est mon 1er grand AMOUR. J'avais 14 ans, (septembre 1987) il avait la même âge que moi et il venait d'aménager dans la région. Il arrivait de MTL. J'étais en secondaire III, c'était la première journée d'école et je l'ai remarqué. Je vous épargne les détails, mais ça été un des gars que j'ai aimé le + dans ma vie. En décembre 1988 sa mère décidait de déménager à Drumondville car elle trouvait que l'on s'aimait trop pour notre âge. J'ai manqué y laissé ma vie. Mon père me payait un voyage en train ou autobus aux deux semaines pour que l'on puisse se voir. Mais malheureusement en avril 1989, je l'ai laissé je ne pouvais plus vivre cette amour à distance alors je l'ai laissé. Ça été aussi ruff pour lui que pour moi, mais aujourd'hui avec beaucoup d'années de recul, nous sommes de très bons amis. Rencontre avec le père de mon plus vieux et victime de violence conjuguale pendant 5 ans : En août 1990, j'ai connu le père de mon plus vieux, car, ah oui, j'ai oublié de vous dire que je suis la mère de deux p'tits gars merveilleux. Ils sont de deux pères différents. Le 1er père n'est presque plus dans le décor mais l'autre j'ai la garde partagée. Alors en août 1990 je fais la rencontre du père de mon plus vieux, c'est un madelinos, ben cute. J'ai 17 ans. En octobre 1990, nous avons un petit obstinage dans le centre commercial et nous allons terminé la discussion à l'extérieur. Pour me rendre compte que la discussion se termine au moment ou il me pousse par terre et que je tombe, à cet instant il y a un homme qui débarque de sa voiture et me demande si j'ai besoin d'aide, et je répond que non. Ça été le début d'une violence conjuguale que j'ai vécu pendant 5 ans. Et là je sais que j'aurai des réactions de votre part me disant que si je restais dans cette situation, ben c'est parce que j'y étais bien. Mais celles qui ont vécu ce genre d'expérience, savent très bien de quoi je parle. De UN j'aimais ce gars qui est devenu le père de mon plus vieux et de DEUX, ben c'est qu'il était tellement persuasif à l'idée que c'était moi qui le provoquait au point qu'il me fesse, alors j'en étais rendu au point de le croire...Et le pire, c'est que quand il me frappait, il me disait qu'une chance qu'il n'était pas violent car j'en aurais mangé une maudite. Alors je crois que je suis entré dans ce patern sans trop m'en apercevoir, mais dieu sait que cette relation m'a enlevée toute l'estime que j'avais de moi. J'étais le genre de fille qui a été présidente du conseil étudiant en secondaire V. J'avais confiance en moi et je fonçais, mais à celles ou ceux qui savent de quoi je parlent, je sais que vous sachez par ou je suis passé. Cette relation s'est terminée au mois de mars 1995. Mon fils avait 20 mois à cette époque. J'ai été 5 ans en relation avec ce gars. Séparation d'avec le père de mon plus jeune : 26 décembre 1998 : L'autre étape importante de ma vie a été la séparation de moi et du père de mon 2e. J'ai été 2 ans avec ce gars. D'octobre 1996 à décembre 1998 (le 26 plus précisément). Je sais que ça n'allait pas vraiment bien entre moi et lui, mais jamais au grand jamais j'aurais pensé me retrouvé seule avec deux enfants. Un de près de 5 ans et l'autre de 13 mois. Je ne sais pas si vous savez c'est quoi toucher le fond, mais je vous assure que moi je l'ai su. J'ai tout perdu. Car quand j'avais aménagée avec le père de mon 2e, j'avais tout vendu mes meubles, ma voiture et quitter mon emploi pour rester à la maison avec mes kids car mon plus vieux avait une maladie. Alors mettons qu'en ce 26 décembre '98, j'ai cru que ma vie s'écroulait au complet. J'ai passé par toutes les étapes. La peine, le désespoir, la colère, la culpabilité, le sentiment d'abandon. Ça m'a pris beaucoup de temps à m'en sortir et j'ai longtemps espéré qu'il me revienne. Quand je vous dit que j'ai touché le fond. J'ai sombré dans l'alcool, les médicaments, une chance que mes kids étaient là, car je vous assure que je ne serais plus de ce monde. Mais heureusement aujourd'hui je suis la preuve vivante que le temps arrange tout. Je vous dirais que le calvaire de ma séparation a duré 5 mois. Pendant 5 mois je survivais au lieu de vivre. J'ai voulu mourir et je demandais à tous les soirs à celui d'en haut de venir me chercher, mais faut croire que ma place n'était pas parmie eux, mais parmie vous qui êtes entrain de me lire et surtout parmie mes deux trésors. Après + de 6 ans de recul et séparation, j'ai appris à être heureuse seule et faire en sorte que mon bonheur ne dépende plus de personne. Et je crois que c'est le plus beau cadeau que je me suis fait. Quand j'aurai quelqu'un dans ma vie, ben il sera un complément à mon bonheur et non une condition. Depuis quelques mois je réussie, du moins j'essaie, de diriger mes énergies ou elles valent la peine d'être dirigées. Je dois vous avouer que parfois je rechute en cours de route, mais j'assume mes lendemains. Alors voilà, voici un bref apercu de ce qui a fait de moi la personne que je suis. Dans un prochain blog je vous parlerai de la maladie de mon plus vieux. Je vous assure que quand on manque de perdre la vie de notre propre enfant, on est capable de faire face à bien des épreuves dans notre vie. Merci à vous qui avez le temps de me lire. Et si jamais vous avez le goût de venir me jaser, ben faites le sur msn à : sonya28_@hotmail.com
Le 18 juillet 2005
WOW c'est pas que tout ce p'tit temps que j'ai mis à revenir. Ayoye il s'en ai passé des choses dans ma p'tite vie depuis ce temps. Tout d'abord, je n'ai pas encore terminée les étapes importantes dans ma vie. Ou en étais-je dont? Ah oui, à la maladie de mon fils mais ça, j'en ai écrit assez long sur mon autre blog qui parle seulement de la maladie de mon fils. Alors revenons aux étapes importantes.
Je parlais de mon 6 ans de recul après la séparation d'avec le père de mon plus jeune, eh coline que j'ai cheminé depuis ce temps, du moins j'ai essayé. Le cancer et le décès de mon oncle Yvan âgé de 36 : Cancer : Juillet 2003. Décès : Novembre 2003 Bon, en juillet 2003, j'apprenais que mon oncle de 36 ans, oui oui de 36 ans était atteint d'un cancer et qu'il avait des métastases partout à l'intérieur de lui, je ne sais pas si vous le savez mais quand on est rendu à cette étape là d'un cancer, ben il ne nous en reste pas long. Mon oncle se nommait Yvan et du plus loin que je me souvienne nous avions toujours eu des atomes crochus l'un envers l'autre. Mais jamais on a osé faire le pas afin de faire un bout de chemin ensemble. Je ne sais pas trop si c'est parce que nous avions peur des pourparler, mais aujourd'hui je regrette de ne pas avoir écouté mon coeur. Mais bon, la vie est fait d'expériences qui nous font grandir et avancer au lieu de reculer et je le vois comme ça. Au début novembre de la même année mon père me téléphone pour m'informer qu'Yvan désire me voir avant de décédé. Il est hospitalisé à La Baie, alors quelques jours après, mon père, moi et le frère de ma mère prirent la Traverse de Rivière du Loup-St -Siméon afin de me rendre à son chevet. En entrant dans la chambre, j'ai vu une image tellement triste. Celle de mon oncle de 36 ans, le teint grisâtre, (celui d'un mort) qui nous regarde entrer. J'ai eu du mal à retenir mes larmes, mais je savais qu'Yvan n'avait pas besoin de me voir pleurer. On a jasé, moi, lui, sa femme, mon père et le frère de ma mère. Un moment donné j'ai descendu à la cafétéria car j'avais un trop plein d'émotions. Je ne pouvais concevoir que mon p'tit Yvan était sur son lit de mort et que probablement que la prochaine fois que j'allais le revoir, il allait être dans sa tombe. Je me suis resaisie, j'ai remonté et pas longtemps après, mon père m'a dit que nous étions sur le bord de repartir. Alors j'ai demandé d'être un instant seule avec lui. Ce que sa femme accepta. Ils ont tous sorti de la chambre. Je lui ai parlé environ 10 minutes. Il m'a dit qu'il était content pour moi que j'ai un emploie et qu'il pouvait partir la tête tranquille. Il m'a aussi dit que nous deux ça aurait bien fonctionner avec la chimie que nous avions entre nous. Alors moi pour détendre l'atmosphère je lui ai dit qu'avec nos deux caractères de COCHON, ça aurait été l'enfer. Il m'a regardé et une larme coulait le long de sa joue, je lui ai essuyé, il m'a demandé de le serrer dans mes bras. Je ne sais pas si vous le savez, mais serrer quelqu'un dans nos bras quand on sait qu'il a pleins de métastases sur ses os, t'ose pas trop le serrer, de peur de lui faire mal. Alors s'en était trop pour moi, eh oui, une larme a frolé ma joue, ça me rentrait tellement pas dans la tête ce que je vivais à cet instant. Encore une fois je me suis resaisie, je lui ai dit qu'il fallait que je quitte car nous allions manquer le boat et j'ai sortie de la chambre en lui disant que je ne l'oublierai jamais, il souriait malgré la mort qui l'attendait au détour. Mon père et le frère de ma mère sont venu lui dire salut et nous sommes parties. Tout le long du trajet j'ai été silencieuse et je lui envoyait de l'énergie, du moins j'essayais de lui en envoyer. La fin de ma journée a été très maussade, mais mon dieu que j'étais contente d'avoir eu la chance d'aller le voir avant qu'il parte pour l'autre bord. Le 15 novembre, j'embarque sur msn et ma mère me demande si j'ai eu des nouvelles de la femme de Yvan, alors là j'ai dit non, mais je savais ben trop ce qu'elle voulait m'annoncer, et ce que je redoutais le +, est arrivé. Yvan est décédé dans la nuit du 15 novembre 2003, à la lecture de la phrase de son décès que ma mère m'a écrite sur msn, ma réaction n'a pas été fameuse. Je me suis mise à pleurer, mais d'un autre coté, j'étais contente que sa douleur ai pris fin et qu'enfin il était partie dans un haut delà, ou la douleur n'existe pas, du moins je l'espère. Je lui ai écrit une lettre que j'ai pu mettre dans sa tombe avant qu'il soit transporter à l'église. À l'église je crois que j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Pourtant je savais qu'il était mieux ou il était, mais réaliser de ne plus jamais le voir, et entendre son rire, me terrorisait. Nous nous sommes rendu au cimetière, qui je dois l'avouer est un endroit magnifique. Il était sur le dessus d'une colline, le paysage était à couper le souffle, alors je me suis dit qu'il allait reposer en paix, même si je sais très bien que c'est seulement son corps qui est à cet endroit et pas son esprit, mais bon, mettons que ça faisait mon affaire de me faire à cette idée, du moins pour le moment ou je vivais l'émotion si forte soit elle. Un coup l'enterrement terminé, encore une fois, quand la tombe entre dans la terre, c'est le vrai ADIEU, ouffff, ça été ruff en titi. On est aller au resto, ensuite nous avons quitté pour prendre la traverse, j'avais les yeux dans l'eau tout le long, mais une chose me consolais cependant, c'est que mon p'tit oncle de Yvan, ne souffrait plus, ce qui a aidé à apaiser ma douleur de son départ. Alors voilà pour ce qui est de cette étape, mettons que ça m'a pris du temps me raisonner, mais comme on le dit, le temps arrange les choses, et je dois vous avouer que pour moi, le temps a arranger les choses. Car du 15 novembre 2003 au 14 février 2004, y'a pas un soir ou je ne m'étais pas endormi sans pleurer, le soir du 14 février, je lui ai demandé de me donner la force de le laisser partir pour de bon et ça a été le dernier soir ou j'ai pleuré son départ. Je ne sais pas trop ce qui s'est passé, mais je sais que ça a fonctionné. Oui quand je pense à lui j'ai encore cette boule dans l'estomac, mais j'ai accepté son dépard, malgré son jeune âge. Bon fini pour ça, je ne sais pas ce que vous pensez de tout ça quand vous lisez ces lignes, mais comme je vous ai dit au tout début, j'y tiens comme un p'tit journal intime, et je me devais d'en parler, car ça a été une étape importante et touchante. Bon je dois arrêter ça pour le moment, car mon plus jeune a une game de baseball à 18:00. Je vous promet que je reviens dans vraiment pas long, d'autant plus que je suis en congé maladie, eh oui mais tout ça je vous garde ça pour une prochaine fois. Le 19 juillet 2005 :Le début de ma prise excessive de laxatif et mon congé maladie. WOW, je fais des progrès, je suis de retour après même pas 24 heures...lol Hier en terminant je vous ai laissé en vous mettant la puce à l'oreille à l'effet que je suis en congé maladie pour quelques semaines. Cependant, je me dois de commencer par le début. Car ça fait partie de ma vie depuis l'âge de 22 ans. À 22 ans, lors de ma séparation d'avec le père de mon plus vieux, je me suis mise au régime, car j'avais pris près de 40 livres après la naissance de mon plus vieux, oui oui vous avez bien lu, APRÈS la naissance. Mais je crois que cette prise de poids est attribuée à ce que je vivais à cette époque. Quand tu n'es plus heureuse, que ton estime est à 0, et que tu vis de la violence conjugale, je crois que soit on prend du poid ou soit on en perd, moi de mon coté, je me suis laissé aller physiquement. Mais en mars 1995, lors de ma séparation, j'ai entrepris un régime et en 2 mois, j'ai perdu 40 lbs, pas besoin de vous dire que j'en étais fière, cependant, la peur de reprendre mon poid m'envahissait 24/24, j'en faisais une maladie. Jusqu'au jour ou je me suis rendue à la pharmacie pour aller me chercher du shampoing, je crois, et un moment donné, mes yeux tombent sur une tablette, et que vois-je? Des boites de laxatifs, sur le coup, je détourne mon regard de là, mais j'y reviens et reviens. Pour en sortir avec une boite afin de voir ce que ça peut faire. Les premières journées j'en prenais raisonnablement, faut dire que je mangeais minime aussi. Mais un moment donné j'avais eu le goût de manger une poutine, alors je l'ai mangé, tout en ayant des remords à toutes les bouchées que je prenais. J'avais hâte de finir ma poutine pour prendre des laxatifs, afin que ça sorte le plus vite possible. Cependant, j'en avais pris avant aussi, pour être certaine que ça ne reste pas trop longtemps dans mon corps de peur d'engraisser. Et ça été le début d'une descente presque aux enfers. Car quand tu commences ça, tu ne vois pas la fin de ça. J'en ai pris pendant deux ans, sans arrêt, en dernier j'en prenais presque de 13 à 15 par jour. J'ai été suivie en psychologie, mais c'est tellement mental cette prise de laxatif là, que la raison prend le dessus sur la réalité. Cela a duré deux ans, soit jusqu'à 24 ans, quand je suis tombé enceinte de mon plus jeune. Je pesais alors 104 lbs. Pour mon foetus j'avais décidé de mettre ça de coté afin de donner toutes les chances à ce dernier de se développer normalement. Tout se déroula dans l'ordre jusqu'à mon 5e mois de grossesse, ou un soir je m'en vais souper au resto et pour dessert je me commande un de ces bons morceaux de gâteau au chocolat, mais plus je mangeais ce satané morceau de gâteau au chocolat, plus les remords m'envahissaient de nouveau, ainsi que la culpabilité d'avoir ingurgiter ce dessert. Je ne voulais pour rien au monde retourner dans ce monde de laxatif, mais je ne pouvais m'empêcher de penser que ce fameux morceau de gâteau au chocolat, représentait une tonne de calorie et que ni moi, ni mon foetus avaient besoin. J'ai essayé de me raisonner, mais encore une fois la raison a pris le dessus sur la réalité, j'imaginais mon corps tellement sale à l'idée qu'il contienne ce morceau de gâteau que je me suis diriger vers la pharmacie pour aller acheter vous savez ben trop quoi. Eh oui, mais sur le moment, je me disais que j'allais en prendre seulement ce soir là, et qu'ensuite j'allais mettre ça de coté. Malheureusement, encore une fois j'ai perdu le controle. Pour me ramasser dans le cabinet de mon psychiatre avec mon conjoint, pour en parler, il m'a demandé de quelle façon il pourrait faire en sorte que j'arrête d'en prendre. Et la seule réponse que j'ai trouvé, je lui ai répondu, que la seule façon ou il serait certain que j'arrête tout ça, c'est qu'il m'hospitalise, car pour moi les laxatifs faisaient partie de ma vie de tous les jours, c'était pour moi la même chose qu'une personne fasse de la marche à tous les jours, ben moi les laxatifs faisaient partie intégrante de ma vie, ou je ne me voyais pas me faire enlever ça. Car ce n'étais plus une question que je voulais perdre du poids mais plutot que lorsque je mangeais je me sentais sale, alors je prenais des laxatifs, avant, pendant et après mon repas, pour être certaine que le tout sorte rapidement, et que par la même occasion je me sente propre. Je sais que pour vous qui lisez ces lignes et qui n'ont jamais connu c'est quoi ce genre de problème, vous allez dire que je suis carrément folle, et je comprends votre réaction et je la respecte au plus haut point, mais à vous qui lisez ceci et que vous vous reconnaissez, vous savez sans doute tout ce qui peut se passer dans notre tête durant ce temps. Finalement, je me suis raisonner à ne plus en prendre, ou du moins diminuer grandement ma consommation de laxatif afin que mon p'tit Maxim (foetus) n'ai rien à la naissance. J'ai accouché et tout se passa normalement. Mais pas besoin de vous dire que j'avais hâte d'entrer à la maison pour pouvoir recommencer cette prise de laxatif afin de perdre le poid que j'avais pris durant ma grossesse. J'avais pris 19 lbs, ce qui veut dire que quand je suis entré à l'hopital pour accoucher je pesais 123 lbs, mettons que c'était pas trop gros, mais moi je me trouvais énorme. Anyway, je pèserais 80 lbs et je me verrais encore trop grosse. Je sais que l'image que je vois de moi, n'est pas celle que j'ai réellement, mais dans ma tête, je suis ben grosse et dégueulasse et surtout sale quand je mange normalement. Méchant problème la p'tite So. Toujours est il qu'avant le baptème de mon p'tit Maxim, ma prise de laxatif est redevenue à 13 à 15 par jour. Je me réveillais la nuit, et j'avais l'impression que je faisais un hémorragie interne auprès des intestins, alors là je me promettais que c'était terminé une fois pour toute cette consommation excessive de laxatifs, j'allais aux toilettes, je vomissais du sang et mes selles n'étaient que du sang, je souffrais le martyre, j'en pleurais, personne ne sait à quel point j'ai souffert lors de ces 4 mois avant le baptème de mon Maxim. Et de nuit en nuit, je me faisais la promesse de ne plus en prendre de ma vie. Mais le lendemain matin, aussitot que je déjeunais, les remords et la culpabilité m'envahissaient à nouveau, ce qui avait pour effet que, j'oubliais la nuit que je venais de passer et je prenais des laxatifs, avant, pendant et après chaque repas. Je vous dirais que j'ai poursuivie dans cette voie jusqu'au baptème de mon gars. Un coup le baptème passé, on aurait dit que je n'avais plus de but à être petite et me vider alors j'ai arrêter pour un bout. Pour tout recommencer quand le père de Maxim m'a laissé en décembre 1998. Encore là, j'avais repris du poids, pour ne pas dire tout le poids que j'avais perdu en 1995. Tout a débuté encore par un régime, et un coup que j'avais réussi à atteindre mon poids, la peur de reprendre du poids faisait en sorte que la seule solution que je voyais c'était mes p'tits laxatifs magiques mais si nocifs soient ils. Mais je me foutais bien qu'ils soient nocifs, juste le fait de me sentir vide et propre, compensait cette détérioration que je faisais subir à mon corps. Cette ixième épisode de laxatif a duré environ 2 ans je crois, ben celle du 26 décembre 1998, quand le père de mon plus jeune m'a laissé. En 2000 j'ai connu un gars très bien, et je ne sais pas si c'est pareil pour ceux ou celles qui ont ce problème de comportement alimentaire, mais on ne veut pas que personne soit au courant. On devient menteur, manipulateur. On invente pleins de défaites qui font en sortes que leur dit que l'on ne file pas, que le repas n'a pas bien passer, que tu fais comme une gastro, mais jamais on ne veut dévoiler notre secret, et pourtant notre entourage n'est pas fou. Ceux qui nous aime et nous entoure, vois bien qu'il y a quelque chose qui ne va pas, mais on leur jure que tout ça c'est du passé cette prise de laxatif et que l'on en prend plus, et pourtant, je crois que c'est pire dans ce temps là, car réussir à déjouer notre entourage face à ce problème est comme une fierté pour nous, on a l'impression d'avoir le controle de la situation et pourtant il n'en est rien, mais juste l'illusion c'est assez, je sais très bien de quoi je parle. Alors je reviens à mon copain que j'ai connu en 2000, j'en prenais encore, mais beaucoup moins que dans les années précédentes. En 2002, ça a fini, et je n'ai pas augmenté ma consomation, mais je ne l'ai pas diminuée non plus. Ensuite j'ai connu un gars plutot bedonnant et pas très fier de sa personne, alors là ma consomation de laxatif à vraiment diminuée, je me suis comme laissé aller. Pendant près de deux ans, je n'ai pas fait attention à ce que je mangeais. Moi qui mangeais que rarement de la pizza, poutine, ben voilà que ça faisait partie de mon menu presque quotidien et je n'avais aucun remord de conscience, je me disais que si moi je l'accepte avec son excès de poids, ben il devait m'accepter comme j'étais. Cette relation a duré 5 mois, mettons que c'était pas du tout un gars pour moi, mais bon, je ne suis pas ici pour abaisser qui que ce soit, et qui serais-je pour le faire?????? Mais cela dit, j'ai mis un terme assez vite la dessus, là on était en 2003, je crois. En août 2003, je me trouve un emploi dans mon domaine, soit celui de secrétaire-réceptionniste dans un bureau d'optométriste comme vous avez pû le lire un peu plus haut. Ça va super bien, je reprend avec ce gars en question, je passe le temps des fêtes 2003 avec, mais je ne suis pas amoureuse du tout. Je ne prend plus de laxatif et ne fait plus du tout attention à ce que je mange. Février 2004, je redécide de me mettre au régime en voyant les photos de notre party de bureau du temps des fêtes. C'est simple, je n'avais plus de coup, mais seulement une espèce de grosse gorge, alors je me remet au régime, et ça fait déjà un p'tit bout que j'ai mis ce copain de coté, mais cette fois ci était la bonne, il n'y avait plus de revenez-y. Alors je me nourri presque pas, une toast et une clémentine dans ma journée suivie de laxatif pour être certaine que ça ne reste pas à l'intérieur de moi. Je continue sur cet élan jusqu'en octobre 2004, ou je me rend compte que mes reins ne fonctionnent presque plus. Je vais uriner seulement une fois par jour, et pourtant je bois beaucoup d'eau et de liquide. Je recommence à vomir du sang dans la nuit et dans mes selles il y avait souvent du sang. La peur s'est envahie de moi, alors un soir ou j'avais pris quelques bières, je me décide d'aller consulter mon médecin de famille qui fait de garde ce soir là. Je lui explique ce qui se passe. Sur le coup, elle veut m'hospitaliser, mais je refuse car j'ai mon plus jeune avec moi, alors elle me fait promettre de me présenter à l'urgence le lendemain matin à la première heure afin que je passe des prises de sang et que je rencontre le psychiatre d'urgence. Je lui ai promis et le lendemain je me suis présenter à l'hopital. On m'a fait beaucoup de prises de sang, j'étais tellement faible, que je me suis mise à pleurer car celle qui me prenait mes prises de sang je la connaisait car elle aussi son fils a été gravement malade et je l'ai connu au moment ou son gars était dans une période assez critique, et je lui ai dit que probablement j'allais être hospitalisée dûe à mon problème de comportement alimentaire. Je me sentais tellement vulnérable et impuissante à ce que je vivais, elle m'a rassurée et elle m'a dit qu'il n'y a pas de honte à être hospitalisée en psychiatrie et que si mon médecin de famille me l'offrait c'est qu'elle savait que ça allait probablement m'aider et non pas me nuir comme je le pensais. Alors elle m'a fait mes prises de sang, ensuite je suis redescendue à l'urgence ou la psychiatre de garde m'attendait, elle m'a demandé si j'acceptais d'être hospitaliser pour mon problème de comportement alimentaire, sur le coup j'ai dit non, et ensuite je me suis raisonner et j'ai dit oui, mais en lui faisant promettre que quand je voudrai sortir, qu'elle me laisse sortir sans contre-indication, et elle a dit oui. Alors les papiers étaient signés, elle a téléphoné en psychiatrie pour savoir si il y avait un départ cette journée là, car le département était complet, et on lui a répondu non, alors la solution qui s'offrait à moi, c'était d'être à l'urgence, et dès qu'il y avait une place qui se libérait en psychiatrie, ben j'étais en priorité, alors là j'ai refusé. Je lui ai dit que j'étais à bout, et le fait de me retrouver hospitalisée à l'urgence avec les ambulances qui arrivent et tout ça, c'était assez pour me rendre dingue. Elle a respecté ma décision, mais je lui ai dit que j'étais conscentente à suivre une psychothérapie. Je l'ai vue tout le long des 3 mois de mon congé de maladie qui s'est étendu du 4 octobre 2004, au 3 janvier 2005, sur une base de 2 fois par mois, soit une fois par deux semaines, mais je ne suis pas gentille de dire ça, mais je dois vous avouer que cette psychiatre était dépassée par ma prise de laxatif et ne s'y connaissait pas du tout. Elle m'autorisait entre 9 et 11 laxatifs par jour, oui oui, vous n'avez pas un trouble de vision, pour elle entre 9 et 11 laxatifs par jour, y'en avait pas de problème, alors pas besoin de vous dire que mon problème ne s'est pas réglé. Je suis entré au bureau le 3 janvier 2005, avec une volonté de fer, et voulant montrer à mes boss que j'avais vraiment fait un virage de 180 degré face à ma prise de laxatif, les premiers mois j'ai réussi je crois à les déjouer, mais rien était réglé, pour me retrouver, la semaine dernière (jeudi le 14 juillet 2005) à l'urgence car mon coeur battait très vite, au dessus de 150, là j'ai eu la peur de ma vie, car quand je me suis présentée, la fille à l'urgence ne trouvait pas mon pouls, alors elle m'a transférée dans la chambre de réanimation. Ils m'ont connecté, ils m'ont passé deux électrocardiogrammes, un à mon arrivé, et l'autre une heure plus tard. Vers 8:30, le cardiologue a communiqué avec la médecin de l'urgence qui m'avait vu et m'a prescrit des pilules pour le coeur. Je dois vous avouez, à vous qui me lisez, que mon orgueil en a pris pour son coup. Que ma santé, soit mes intestins ou quoi que ce soit, soit affecté, ne m'affectais pas pour le moindre du monde. Mais avoir des pilules à prenre pour mon coeur à l'âge que j'ai, je prend ça ruff en titi. Ça fait environ 4 jours que j'en prend et malheureusement mon coeur ne bat pas moins vite. Je crois que ceci est tout relié à ma prise de laxatif. Mais ça fait un méchant bout que je me sens nerveuse et ben sur les nerfs et que le coeur me débat comme un malade. Mais il a fallu que je me rendre là. Le résultat est que je suis en congé maladie pour quelques semaines, le temps que mon coeur se stabilise, mais le pire dans tout ça, ces crimes de laxatifs ont encore raison de moi. Je me sens tellement coupable quand je mange et tellement sale, que j'en prend encore. Je ne sais pas ou tout ça me mènera, mais ma médecin de famille a refait une demande en psychiatrie pour moi, mais figurez vous quoi???? Ben oui l'infirmière de psychiatrie m'a téléphoné hier, et je me ramasse encore avec la même psychiatre du mois d'octobre...Voyons voir, pourtant je l'ai dit à ma médecin de famille que je ne voulais plus la ravoir, car je la sens dépassée par mon problème de comportement alimentaire. Durant mon congé de maladie du mois d'octobre, j'ai contacté des centres d'anorexie boulimie, publics et privés. Et les centres publics, il y a une attente d'un an et demi et ceux privés, c'est 2500$ par semaine. Alors ou est la logique. Moi je sais que j'ai besoin de me retrouver ou d'être en contact avec du monde qui vivent la même problématique que moi car sinon je crois que mon problème ne se réglera jamais. Je sais que vous me direz qu'il ne suffit que d'avoir de la volonté, mais malheureusement quand il s'agit de laxatif je perd complètement le controle de la situation, et c'est pour ça que je vais et que je veux avoir de l'aide, sinon je n'en serais pas là aujourd'hui. Comoprenez vous? Le 1 er aout 2005 2e congé de maladie : 15 juillet au 12 septembre 2005 (probablement qu'il sera plus long, problème de coeur) Allo tout le monde, désolée pour ces quelques jours de laisser aller, mais admettons que j'en n'en avais pas l'énerige ni la motivation Eh oui comme vous comme vous avez bien lu, depuis le 15 juillet je suis à nouveau sur un congé maladie. La cause est que je suis entré à l'hopital le 14 juillet au matin, le coeur me battait à 150. Ça fait des années que je sens que mon coeur bat + vite et que le matin quand je me lève, je tremble et tout ça. Mais dans nuit du 13 ou 14 juillet, ça été l'enfer. Moi et mon copain on s'est couché vers 22:00, on a jasé et je me sentais pas bien du tout, le coeur m'allait à 100 à l'heure, mais sur le coup j'en ai pas fait de cas, car comme je vous ai dit plus haut, depuis que je suis toute jeune que je sens que mon coeur bat très vite et je me suis habituée à vivre comme ça. Mais cette nuit là, plus que ça allait et plus ça empirait. Tout mon coté gauche s'engourdissait en l'espace d'une minute mais ça revenait à la normal quelques minutes après. Vers 1:00 j'ai dit à mon p'tit Mike, que je ne me sentais pas bien du tout, je lui ai dit ce que ça me faisait, j'avais une douleur dans le dos, du coté gauche et de mon oeil à mon pied gauche, les engourdissements se faisaient de plus en plus intense. Vers 2:00 j'ai dit à Mike de s'habiller et de venir me porter à l'hopital car j'avais vraiment peur et mon état ne s'améliorait pas. Rendu dehors, mon engourdissement a diminué alors je lui ai dit d'attendre un peu je me sentais mieux. Je ne voulais tellement pas me rendre à l'hopital car je savais que j'allais manquer du travail et je m'en faisais beaucoup pour ça, car j'ai oublié de vous dire que le dimanche le 10 juillet 2005 en après midi je me suis rendue à l'hopital car j'avais beaucoup de douleur à mon rein droit et je croyais avoir des pierres, ils m'ont hospitalisée tout l'après midi jusqu'en soirée en me donnant des calmants, alors le lundi matin j'étais trop faible pour me présenter au travail, j'ai dû me faire remplacer. Et le jeudi matin, ben là c'était mon coeur, mais j'ai tellement attendu. Finalement à 2:00 nous sommes revenu à l'intérieur, je me suis assise sur le divant et j'avais l'impression de mieux aller. J'ai jasé avec mon copain, mon coeur battait comme un fou mais mes engourdissements avaient grandement diminués. Vers 4:00 nous sommes retournés se coucher, j'ai dit à Mike, ' Là là, rendors toi, tu m'énerves....pauvre Mike, et je lui ai dit que s'il y avait quelque chose, je le réveillerais, et j'étais très sincère quand je lui ai dit ça. Comme je me sentais mieux, je me suis allongé à coté de lui. Il a finalement réussi à s'endormir et moi j'y étais presque, mais vers 4:50, là ça été pire que pire, je ne sentais plus mon coté gauche à partir de mon oeil jusqu'à mon pied. Je me suis assise, ma jambe ne bougeait plus toute seule, alors je me suis décidé et je me suis rendue à l'hopital. Je n'ai pas réveillé Mike car les enfants dormaient et je ne voulais que s'ils se réveillent qu'ils se demandent ou nous étions partie, j'imaginais leur inquiétude dans leur tête d'enfants. (Mes kids ont 12 et 7 ans). Alors je me rend à l'hopital, oui oui, pas fort ce que j'ai fait, je m'y suis rendue avec ma voiture. Je ne sais pas comment j'ai fait quand j'y repense, mais je crois que le corps humain à une force inestimable au delà de ce que nous pouvons l'imaginer. Mais je ne le referais pas. Alors je me présente donc à l'hopital. J'entre, je sonne à l'urgence, l'infirmière me demande ce qu'elle peut faire pour moi, je lui dit que je ne me sens pas bien du tout. Que j'ai tout le coté gauche engourdi, et que le coeur bat en fou. Elle me fait assoir, me demande ce que j'ai fait et comment tout ça a commencé. Si j'ai sortie ce soir là, si j'ai consommé quoi que ce soit. Elle part pour prendre mon pouls mais ne réussit pas à en trouver un. Elle demande de faire sortir mon dossier, et là elle se rend compte que je ne joke pas et que ça feel pas du tout mon affaire. Elle appelle l'infirmier qui est de garde avec elle ce matin là, ils me transporte dans la salle de réanimation, me disent de me déshabiller afin qu'ils me connecte de partout et m'installe mon soluté. Je me sens étourdie comme ça se peut pas, il prenne les battements de mon coeur, ce dernier battait à 150 pulsations à la minutes, alors que la normal est en bas de 100. Ils m'injectent un calmant pour le coeur. Ché pas si vous le savez, mais on ne se sent pas gros dans ce temps là. Tout ce passe tellement vite. Un moment donné, il y a quelqu'un qui m'apporte le téléphone, ben oui, j'avais laissé une note à mon copain comme de quoi que j'étais partie pour l'hopital et que j'allais l'appeler pour lui redonner des nouvelles, mettons que le p'tit Mike n'était pas très fier de moi d'être partie seule pour l'hopital, et dans la condition que j'étais, je le comprend, ça aurait pû être dangereux. Je lui ai dit que je ne pouvais pas lui parler longtemps car le personnel hospitalier était entrain de me stabiliser. Quinze minutes après la première injection du calmant pour le coeur, il n'y a pas de changement. Les pulsations sont aussi hautes et rapides, alors on m'en injecte une autre. Mais là, pendant tout ce temps je sais très bien que je vais manquer du travail et pas mal + qu'une journée là cette fois là. Et là je commecne à être anxieuse, et fais, une crise d'hyperventilation. J'avais jamais fait ça de ma sainte vie. J'en étais presque gênée, mais bon, on a pas tout le temps le contrôle. Finalement la 2e injection fait effet, et fait baisser les battements de mon coeur, autour de 120, les médecins trouvent ça quand même haut car normalement ça rebaisse à la première injection. Quand ça redevient un peu normal, on me donne un calmant par la bouche afin que je relaxe un peu, et je crois que j'en avais de besoin. Vers 7:00 on me laisse seule afin de me reposer, car j'avais passé la nuit sans dormir. Vers 8:30 on me change de lit car j'étais encore dans la salle de réanimation de l'urgence. Il fallait qu'ils l'a libère au cas ou qu'il arrive un autre cas. On me met à l'urgence normale. Je rencontre le cardiologue, il me prescrit des pilules pour le coeur et il me dit que ça serait préférable que je rencontre mon médecin de famille afin de lui parler de ce qui vient de m'arriver. Il m'arrête deux jours de travailler. Et il me donne mon congé à 9:30 et me laisse partir. Mon copain vient de quitter, mais comme j'ai ma voiture je retourne chez moi avec. Entre temps ma soeur avait téléphoné au bureau pour aviser mes patrons que j'allais être absente et que j'avais des problèmes de coeur. Mon copain de son coté, va porter à mes patrons mon papier de congé maladie pour deux jours comme preuve. Le lendemain matin je contacte ma médecin de famille, elle me fait venir à son bureau. Demande à l'hopital de lui faxer les copies de mes deux hospitalisations et décide de m'arrêter pour une durée indéterminée. Et me demande d'aller la revoir aux alentours du 28 ou 29 juillet. Je me présente au bureau le lundi matin afin de voir une de mes boss, je lui dit ce qui se passe, je lui montre les pilules pour le coeur que le cardiologue m'a prescrit et là elle me dit qu'il va falloir que je prenne du temps pour moi, que depuis quelques semaines j'avais fais beaucoup d'erreur et quelques grosses parmie elles. Qu'il est temps que je fasse quelque chose, car en tant qu'employeur et ses associés, ils ne pourraient pas se permettre de me garder. Je pleure et je lui dit que je la comprend. Que je me sens dépassé et que le fait que mon coeur n'aille pas bien, j'en prend un méchant coup. Et je quitte. Les jours passent, mais + ça va et moins ma médication pour le coeur me fait effet, pour me rendre compte que le 27 juillet au matin là ça va pas et pas du tout. Je prend mes pulsations et elles sont à 141 même avec ma médication et je tremble. J'appelle donc à la clinique médicale ou ma médecin de famille travaille, j'explique ma situation et comme par miracle, la secrétaire m'informe qu'ils ont eu une cancellation à 10:30, je lui dit que je vais être là. Il était 10:02. Alors j'arrive dans le bureau de ma médecin, je tremble comme une feuille, elle se rend bien compte que ça ne marche pas du tout mon affaire et que ma médication ne fait pas effet pantoute. Elle reprend le battements de mon coeur, ils sont à 132, ma pression est bonne. Elle ne comprend pas ce qui se passe. Me réfère à l'hopital pour aller repasser une autre électro-cardiogramme, j'en avais passé un le dimanche le 10 juillet et deux le matin du 14, alors mettons que je connais un peu. Elle me fait repasser aussi une batterie de prises de sang et fait la demande pour que l'on m'installe un holter pour une durée de 24 heures, afin de le suivre. Je me rend à l'hopital, je vais passer mes prises de sang, va passer mon électro-cardiogramme. Et je donne mon papier pour la demande du holter, on me dit que l'on va me rappeler pour ça. Entre temps ma médecin de famille fait la demande en radiologie pour une radiographie de mes poumons à savoir si j'aurais de l'eau sur mes poumons et une demande pour un échographie pour mon coeur. Ça je n'ai pas eu de nouvelles encore. En voyant ça, je retourne au bureau ou je travaille, je les informe des dernières nouvelles et là c'est à mon grand boss. Et là, ce que je redoutais le plus au monde, s'est produit. Il m'a dit que les patrons étaient entrain d'embaucher une autre réceptionniste, mais ça je m'en doutais, car à partir d'aujourd'hui, soit le 1er août, il y a un nouvel optométriste, et une nouvelle opticienne. Et la fille à la comptabilité quitte pour un congé de maternité, et l'autre réceptionniste prend son poste. Alors jusqu'à là, tout allait bien. Il me dit que la nouvelle réceptionniste qui va entrer, à de l'expérience et elle EST FIABLE, contrairement à moi qui ne l'ai plus. Cette parole là m'a foutu une claque sur la gueule. Je me sentais tellement impuissante face à ses paroles. Et la cerise sur le sundai, c'est que vu qu'elle a de l'expérience et que ELLE, ELLE EST FIABLE, CONTRAIREMENT À MOI, BEN ELLE VA PASSER EN AVANT DE MOI. Avant j'étais la 1ere réceptionniste en importance dans le bureau, mais là vu mes deux congé de maladie, la nouvelle réceptionniste deviendra la 1ere réceptionniste et moi la 2e. Ce qui veut dire qu'il faudra que je me contente de faire les heures, que madame ne voudra pas faire et tout ça. Le fait qu'ils me disent que elle, elle FIABLE, me dérange énormément. Mais je suis consciente de la situation et un bureau qui perd sa réceptionniste et comme dans la merde, alors comme employeur ils n'ont pas le choix d'agir. Mais de la faire passer en 1er sur tous les plans, me démontre que nous sommes seulement des numéros aux yeux des employeurs. Ce n'est pas de gaieté de coeur ce qui m'arrive ces temps ci, mais malheureusement je n'ai aucun contrôle et en + on me fait sentir comme une bonne rien qui n'est pas fiable et qui a ben des problèmes. Oui j'avoue que ça ne doit pas être évident pour une entreprise des congés de maladie. Mais pour une personne qui se rend compte que peut être elle fait de l'insuffisance cardiaque, c'est pas + réjouissant. J'ai seulement 31 ans, et il temps que je me reprenne en main. Peut être que j'ai attendu, mais bon là je suis décidé et anyway je n'ai pas trop le choix car mon coeur ne me suivra pas. Et mes kids ont besoin de moi. Si j'ai pris tout ce temps pour écrire ce billet, c'est que je trouve ça plate en titi que mes employeurs est agit de la sorte. C'est pas un mal de tête que j'ai mais des problèmes de coeur et c'est comme si je n'aurais jamais été rien à leurs yeux. L'orgueil en prend un coup et mon estime de moi est à 0. J'ai besoin de prendre du recul face à tout ça. J'en ai vraiment de besoin. Merci Je vous reviens dans pas long...Et vos commentaires, me font toujours un bien fou. Merci
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